Véhicule
électrique multi-usage « KAZ »...
The Fuel Cell
therapy…
La
Chine : le terrain le plus fertile pour les véhicules électriques…
Les Constructeurs Automobiles appèlent
les consommateurs à l'essai des véhicules électriques
Rapport
préliminaire d’EVS 17…
Les
30 recommandations des utilisateurs américains de véhicules électriques
pour la promotion de ce mode de transport…
Guide journalistique pour traiter du
sujet des véhicules propres
La ROCHELLE invente le tire-bouchon électrique...
L'idée RUF est sur les rails...
Nos 19 bonnes raisons pour acheter un VE...
FAQ...
Faîtes un tour d'HONDA EV+...
Définir un comportement...
La population concernée...
Véhicule
électrique multi-usage « KAZ »... (source
G.B. : ce sujet a déjà fait l'objet d'un article dans EVWorld. En
cliquant sur EVWorld,
vous irez directement sur cet article, et vous pourrez y télécharger
la brochure .pdf du fabricant)
Hiroshi
Shimizu
Directeur
du projet KAZ, professeur, Docteur en engineerie.
Faculté
d'information écologique, Université Keio
144-8,
Ogura, Saiwai-ku, Kawasaki, Kanagawa, 212-0054, Japon
Téléphone :
+81 - 44 580 1565, Fax : +81 – 44 580 1435, e-mail : hiros@sfc.keio.ac.jp
KAZ
KAZ
est un véhicule hautes performances et hautement fonctionnel comparé
avec un véhicule à combustion conventionnel à usage polyvalent. Grâce
au développement de nouvelles technologies de composant et d’intégration.
KAZ a été conçu comme tel à la base, et donc, dispose d’une
architecture plus flexible qu’un modèle conventionnel polyvalent
converti en électrique.
KAZ
emploie trois technologies innovatrices en matière de composants. La
batterie Lithium-ion en est la plus importante, et permet de fournir le
haut niveau énergétique et une puissance importante nécessaire à KAZ.
Le module de puissance piloté (IPM) est très utile pour réaliser des
contrôleurs avec une faible perte énergétique et d’une taille
compacte. Les moteurs réalisés avec aimants permanents Nd-Fe disposent
d’une importante efficacité, d’un couple élevé et d’une haute
vitesse de rotation tout en ayant une taille réduite.
KAZ
a été conçu grâce à l’apport de trois technologies nouvellement développées.
1
– Un système de traction logé dans chaque roue motrice, comprenant
un moteur, le dispositif de réduction, un frein mécanique et le
roulement de roue. Ce
principe diminue les pertes de transmission entre le moteur et une roue,
réduit le poids total du véhicule et augmente l'espace utile dans la
l’habitacle. KAZ est doté de huit moteurs moyeux de 55kW (73 ch)
chacun. La puissance totale disponible est alors de 440 kW (590 ch).
2
– L’ensemble des batteries et des composants ont été intégrés
dans la super structure du plancher du véhicule. Ceci a permit
notamment l’obtention d’un véhicule léger, de libérer de la place
pour le compartiment passager et de disposer d’un centre de gravité
très bas. Comme la hauteur de ce châssis est de 15 cm, la partie la
plus basse du KAZ est presque la même pour une berline conventionnelle
que pour un véhicule multi-usage, autorisant ainsi un accès plus aisé.
3
– Un système de suspension fonctionnant par paires de roues avec un
contrôle hydraulique. Il diminue le roulis au minimum possible et rend
la conduite confortable et très stable.
Pour
rendre les véhicules électriques socialement acceptables, leurs
performances et fonctionnalités doivent être supérieures aux voitures
existantes. Jusqu’à maintenant, la capacité énergétique de la
batterie limitait l’autonomie d'un véhicule électrique. Avec cela,
le manque de franches accélérations et des vitesses de pointes
faibles, sont les raisons principales pour lesquelles de tels véhicules
ne sont pas devenus populaires. La taille des batteries impliquait que
l’espace vital devait être pris sur le compartiment passager, rendant
l’utilisation de ces véhicules électriques moins attrayante.
L’objectif de KAZ est de libérer les véhicules électriques de leurs
limites, en se basant sur trois concepts fondamentaux :
a.
Une conception spécifique,
b.
L’utilisation de l’ensemble des meilleures technologies,
c.
L’adoption de technologies spécifiques aux véhicules électriques.
Grâce
à une conception spécifique du départ, à l’apport de nouvelles
technologies de composants et d’intégration, KAZ peut espérer de
hautes performances. La vitesse maximum pourra être de 300 Km/h, d’un
0-400 m en 14,5 sec et d’une autonomie par recharge de 300 km grâce
aux batteries Lithium-ion. L’autonomie pourra être portée à 600 km
avec un « range extender » d’une puissance de 10 kW,
actuellement en développement.
KAZ
est un véhicule électrique sans émission réalisés avec des caractéristiques
hautement innovatrices et performantes. Son efficacité énergétique
est de l’ordre de 1,7 fois celle d’un véhicule thermique
conventionnel. Il représente aussi, une interprétation moderne du véhicule
multi-usage, tel que l’a envisagé l'équipe d’I.DE.A Institut, où
le premier prototype a été réalisé.
Les
technologies développés pour le projet KAZ peuvent être appliquée à
toutes sortes de véhicules, par exemple, le plancher bas et plat peut
servir à la construction d’un minibus, d’une camionnette ou d’une
voiture haute performance.

The Fuel Cell
therapy…(source G.B.)
Entre
le 28 février et le 3 mars, s’est tenu sur le site d’expositions de
LYON Eurexpo – France, le 1er salon français traitant des
énergies renouvelables. Avec 61 exposants et 2 jours de conférences,
l’objectif était tant de s’adresser aux maîtres d’ouvrage privés
ou publics, aux prescripteurs (architectes, bureaux d’études…),
aux entreprises du batiment qu’au grand public.
Promesses…
Bien
que le particulier trouvait difficilement sur les stands matière à
modifier son quotidien polluant, celui-ci se trouvait ébloui par toutes
les promesses des technologies promises par les sources d’énergies
renouvelables. Les gigantesques éoliennes (100 m de haut 77 m
de diamètre !) cotoyant les installations solaires
complètes (chauffage et photovoltaîques), le particulier ne
pouvait repartir qu’avec l’idée que peut être, ces produits seront
pour lui une solution dans un avenir plus ou moins proche (selon le
budget qu’il pourra y consacré). Un seul stand présentait ce que
j’appellerai des micro solutions applicables tout de suite avec un
impact immédiat, présentant même une bicyclette électrique à
batterie plomb-gel acceptant le branchement d’un panneau solaire en
direct pour une application de recharge solaire statique. Bien que cette
solution est loin d’être révolutionnaire, et depuis longtemps sujet
à prototype, elle a semble-t-il, intriguée beaucoup de personnes, tant
pour la technologie que pour l’application. « Mais ça marche
vraiment ? ».
Promesses…
A
l’entrée du salon, un mini bus à pile à combustible présentait ses
entrailles au public. Ce produit, réalisé par le constructeur SCANIA
sur la base d’une pile à combustible De NORA, était là pour présenter
la nouvelle création d’un pôle de compétences par le rapprochement
entre les sociétés Air Liquide et NUVERA.
Extrait
d’un communiqué de www.afh2.org :
« Le
15 février 01, la société Air Liquide a annoncé la création d’un
Centre de développement et de fabrication de piles à combustible. Ce
Centre a été créé conjointement par Air Liquide et la société
italo-américaine Nuvera (elle-même issue d’un rapprochement entre
l’italien de Nora et l’américain Arthur de Little).
Il sera établi en France, sur le site d’Air Liquide à Sassenage (près
de Grenoble). Il produira des systèmes « piles à combustible
(technologie PEM) » pour toutes applications, portables, stationnaires
et mobiles. Ce Centre devrait rassembler une cinquantaine de personnes ;
une collaboration avec le Commissariat à l’Energie Atomique (centre
de Grenoble), qui mène un grand programme de développement de cette
technologie, est envisagée. »
Sans
parler technique, L’objectif était d’annoncer que eux aussi
travaillaient sur le sujet, et seraient en mesure de proposer dans un
avenir proche (2 à 3 ans), une gamme de produits pile à
combustibles pour des applications à caractère semi-industriel et
domestique. Ayant déjà fabriqué plus de 170 démonstrateurs destinés
aux centres de recherche, De Nora dispose d’une expérience non négligeable
dans ce projet. L’apport de la société Air Liquide déjà en tant
que fournisseur d’hydrogène rend parfaitement complémentaire le
regroupement.
Et réalité…
On
pourra néanmoins déceler un bémol dans le discours officiel
concernant les applications à caractère domestique. Applications
domestiques, oui, mais pas à la portée du particulier. Plutôt des
applications pour les collectivités locales et la fourniture d’énergie
(générateurs d’énergie). Pourquoi ? Parce que le
particulier n’est pas une cible facile et compétente pour apprécier
cette nouvelle technologie. Cette cible réclamerait un réseau de compétences
diffusé au niveau national (voir international) pour assurer
notamment le SAV. On en est encore loin. La technologie des piles à
combustibles restera donc cantonnée dans les laboratoires encore
quelques années avant de la retrouver dans votre voiture ou votre
caravane.
Cessons de nous laisser peindre les lunettes…
Les
solutions pour moins polluer, moins consommer d’énergie existe depuis
longtemps et sont réellement fonctionnelles. Le coût d’installation
modeste est largement acceptable. Les cycles électriques existent, les
scooters électriques et les voitures particulières aussi. On peut les
essayer et les acheter, même si la recherche du concessionnaire est
parfois un parcours difficile.
Alors
pourquoi, acceptons nous de nous laisser bercer par des promesses de
technologies meilleures qui repoussent l’échéance de notre
engagement envers des solutions respectant notre environnement et donc
nous même.

La
Chine : le terrain le plus fertile pour les véhicules électriques…
(source
China Daily)
On
attends un important développement de la voiture électrique en Chine.
GM, Toyota et Mercedes-Benz ont déjà introduits des voitures électriques
sur leurs marchés depuis longtemps.
Ces
modèles électriques n'ont pas des ventes importantes dans les pays
occidentaux pour des problèmes de prix élevés (et de mentalité !
(EVS)). Le coût d’une voiture électrique est habituellement
trois fois celle d’une voiture à carburant conventionnelle. La raison
principale est l’orientation grande série de l’industrie automobile
occidentale, la rendant très difficilement réorientable vers l’électrique,
selon Chen Xiaonan, senior engineer of science and technology
division with the Economic Commission of the Beijing municipal
government.
"La
Chine a commencé ses recherches sur la voiture électrique dès les années
1970. Mais à cause d’un manque d'investissement et de ressources
humaines, elle reste loin derrière les autres pays industrialisés,"
nous annonce Yuan Jiazhen, ingénieur en chef au Beijng Erqi Green
Electric Automobile Institute. Les experts proposent d’introduire
la technologie étrangère pour doper efficacement le développement de
la voiture électrique. Et beaucoup de petits fabricants d’automobiles
particulières ont montrés un grand intérêt pour l’aide étrangère.
"Nous
sommes en pour-parler de coopération avec Equitech-Anuvu Inc.,"
dit Li Li, senior research and development engineer of Chongqing
chez Chang'an Automobile Co. L’entreprise américaine Equitech-Anuvu
Inc introduirait son Carbone – X en Chine auprès d’un
partenaire, pour la fabrication d’une cellule à combustible à usage
propulsif pour le marché domestique de l’automobile. Le système ne
rejetant que de l’eau par l’échappement, et sa forme non métallique
lui conférant une durabilité importante pour des applications comme
l’automobile, la navigation et toutes autres applications
individuelles. Selon Robert J. Bellizzi, directeur du secteur R&D de
la firme.
© Copyright 1997-98 Digital Revolution.
All rights reserved. - P.O. Box 461132,
Papillion, NE 68046 - E-mail : editor@evworld.com
Autorisation de l'éditeur d'EVWorld
pour la traduction et l'édition sur Petrol.free.fr &
www.EVShowRoom-fr.com ; autres supports merci de demander l'autorisation
au dépositaire initial.

Les Constructeurs
Automobiles appèlent les consommateurs à l'essai des véhicules électriques
(source: PR Newswire)
WASHINGTON, 7 Décembre PR NEWSWIRE -
L'alliance des fabricants d'automobiles appelaient aujourd'hui le Californian
Air Resources Board (CARB) à adopter une "expertise juste
du marché" (Fair Market Test) pour déterminer si un
consommateur existe pour le fructueux marché des véhicules électriques
à batteries (EVS), aux volumes réclamés pour le programme Zero
Emission Vehicle (ZEV). L'alliance fournissait au ARB les détails
de son Fair Market Test cette semaine.
"Le Fair Market Test (FMT)
est une approche de bon sens visant à déterminer si un marché viable
existe pour les véhicules électriques à batteries", annonce
Josephine S. COOPER, président & CEO de l'alliance des
constructeurs automobiles. "Tout le monde, y compris l' ARB,
consent que le mandat ZEV californien présente des défis énormes,
et un des plus difficiles est le faible engouement des clients pour les
véhicules électriques. Nous développons le Fair Market Test
pour évaluer les réponses des consommateurs envers une gamme de véhicules
électriques qui sont commercialisés dans une superficie géographique
spécifique." En septembre, l'ARB votait le maintien du
mandat actuel et engagea son personnel à s'intéresser aux problèmes
substantiels liés a un marché entretenu pour les véhicules électriques
à batteries. Sous le mandat ZEV de l'ARB, au moins 22 000
véhicules électriques sont susceptibles d'être produits d'ici 2003,
pouvant aller au moins 40 000 unités par an dans des années qui
suivent. Le Fair Market Test esquissé par l'alliance serait
conduit dans des concessions californiennes sur une période raisonnable
de temps, tel que trois ans, à partir de 2003. "Parce que le Fair
Market Test sera limité à une superficie spécifique, nous pourrons
réellement concentrer notre marketing et nos programmes d'instructions
ainsi que le développement des infrastructures pour produire un impact
maximum," annonce COOPER. Sous l'impulsion du FMT, les
grands constructeurs fourniront une gamme très étendues de véhicules
électriques bien équipés, en vente ou en leasing. Les fonds nécessaires
à ce test proviendraient de l'industrie automobile, pourrait inclure
des contributions de l'ARB, celles d'autres unités
gouvernementales, des fabricants de batteries, des mouvements écologistes,
et des propriétaires de véhicules électriques. Ce test de
consommation serait encadrer par une fondation représentant une large
gamme d'intérêt, incluant l'ARB et les représentants des
automobilistes. La fondation impliquerait un panel d'experts indépendants
pour suivre la réalisation du FMT. "Nous avons fait une
propositon de fonctionnement du FMT à l'ARB,"
annonce COOPER. "Au début de l'essai, nous voulons que l'ARB
et l'industrie automobile consentent à des mesures claires et
objectives, pour évaluer si le test de consommation sera une réussite
ou un échec. Nous n'avons jamais eu une mesure commune pour évaluer
l'intérêt du consommateur vis à vis des véhicules électriques, il
est temps de développer un programme avec des mesures objectives et le
mettre en oeuvre." "Le programme FMT
est une approche unique pour résoudre le problème complexe entre un
marché entretenu par le mandat ZEV et le marché réel des véhicules
électriques. Il est objectif, et il considère les intérêts du ARB,
ceux des fabricants, et les autres. En limitant le FMT à une période
et à une superficie géographique spécifique, le programme assure que
les fonds disponibles à la fondation seront employés de manière la
plus efficace. L'emploi d'experts indépendants assure au programme
objectivité et équité."
Sous l'impulsion du Fair Market Test,
le règlement actuel du ZEV pourrait voir sa date d'entrée en
vigueur suspendu tandis que l'essai sera conduit. Comme l'impose la loi
en vigueur en Californie, la décision finale en ce qui concerne la réussite
du programme FMT serait prononcée par l'ARB.
L'alliance des constructeurs automobiles
est une coalition de 13 représentants de fabricants de voitures et de
camions légers qui emploient plus que 620 000 personnes sur 250 sites
dans 35 états des USA. Les membres de l'alliance représentent plus de
90% des ventes US de véhicules.
Pour plus d'information, visiter
l'Alliance sur http://www.autoalliance.org
© Copyright 1997-98 Digital Revolution.
All rights reserved. - P.O. Box 461132,
Papillion, NE 68046 - E-mail : editor@evworld.com
Autorisation de l'éditeur d'EVWorld
pour la traduction et l'édition sur Petrol.free.fr &
www.EVShowRoom-fr.com ; autres supports merci de demander l'autorisation
au dépositaire initial.

Rapport
préliminaire d’EVS 17…
(source
EVWORLD par Bill MOORE)
Montréal est
non seulement l’une des plus belles villes cosmopolites dans laquelle
je me suis rendu, elle est aussi classée quatrième dans le business
high tech des villes nord-américaines de 3 millions d’habitants.
Donc, le choix de Montréal pour le 17ème Symposium du Véhicule
Electrique était parfait.
Quelles surprises ai-je trouvé ? Assez peu, en fait,
mais aucune des grands constructeurs. Etant donné le soutien récent du
CARB pour le mandat ZEV, les grands constructeurs ont préférés
conservés leurs cartes en main. Les surprises venaient plutôt d’unités
lointaines et plus, mais néanmoins ambitieuses, coréenne ou suisse.
Nous en traiterons prochainement, mais voici un avant goût.
Le coréen ATT introduit 3 nouveautés
J’ai
rencontré Mahnshik KIM à Beijing l’année passée. Il
m’annonçait alors qu'il travaillait sur une voiture électrique à
batteries à un prix raisonnable. C’était avant. Et maintenant. Avec
une paire de véhicules électriques de proximité (NEV : véhicule
électrique à vitesse légalement réduite prévu pour les banlieues
chics américaines, véhicule à la manière d’une voiturette de golf
en beaucoup mieux), la firme de Monsieur KIM propose une berline
vert forêt, 4 portes, 4 places se positionnant dans la place laissée
libre par la HONDA EV+. C’est un véhicule spacieux, polyvalent, que
KIM promet de vendre pour $20 000 aux USA, avec optimisme dans deux ans.
La renaissance d’ ENOVA SYSTEMS
Parler d'un
retour. Probablement l'histoire la plus intéressante de la conférence
était la projection remarquable faîte par Enova Systems, précédemment
US Electric Car. L’entreprise qui n'a pas juste changée de
nom, mais complètement de business. Elle est maintenant un fabricant de
composants qui fournit les système de lecteur de clé de démarreurs
pour Hyundai et Ecostar.
Light Year Technologies
Cela semble
presque trop beau pour être vrai, mais combiner la nano technologie de
revêtement de Light Year avec le nickel métal hydride peut
dramatiquement améliorer la capacité d'emmagasinage d'hydrogène par
7. Cet ensemble permet de faire travailler les batteries plus longtemps
et plus intensément selon le marketing de Light Year Technologies.
Une chose est sûre, vu l’attention de certains de leurs clients
potentiels, ceux-ci vont vouloir mettre leurs prétentions à l'essai.
Le retour de la batterie ZEBRA
Discussion
avec Lazarus revenant des morts ! J'ai eu le plaisir de voir que la
batterie ZEBRA, revient plus forte que jamais.
Le suisse MES, a acquis la technologie et a bâtit une usine pour
y fabriquer la batterie haute capacité. Où va-t-elle être employée ?
Apparemment dans des autobus, selon les services commerciaux.
LE TOUC envisage d’attaquer l’Amérique du Nord
Il faudra des
années, voire des décennies avant que les voitures électriques ne
transportent 1 million de passagers. Mais le petit Le Touc, basé
à Toulouse, en a transporté autant sinon plus depuis trois ans.
Fonctionnant déjà dans 10 métropoles françaises, le système sur
mesure de transit urbain utilisant des voitures de golf modifiées
pouvant transporter 5 passagers plus leurs bagages sur de courtes
distances dans les centres embouteillés des villes. Maintenant, ils
souhaitent introduire le concept en Amérique du Nord.
A suivre…
© Copyright 1997-98 Digital Revolution.
All rights reserved. - P.O. Box 461132,
Papillion, NE 68046 - E-mail : editor@evworld.com
Autorisation de l'éditeur d'EVWorld
pour la traduction et l'édition sur Petrol.free.fr &
www.EVShowRoom-fr.com ; autres supports merci de demander l'autorisation
au dépositaire initial.

Les
30 recommandations des utilisateurs américains de véhicules électriques
pour la promotion de ce mode de transport…
(basé sur une source www.drivingthefuture.com
par EVWORLD)
1.
Séparer les batteries du véhicule : Vendre ou louer le véhicule,
mais louer le pack de batterie auprès d'un fournisseur désigné. Il
doit y avoir des incitations pour promouvoir une plus longue durée de
vie des batteries.
2.
Donner des « réductions participatives » aux
conducteurs de VE, afin de le transformer en porte-parole efficace et
intéresser sa contribution. Lui permettre d’offrir à sa nouvelle
recrue l’accès à des réductions d’achat.
3.
Créer et consolider une source d'informations sur tous les
sujets attenants aux véhicules électriques. Mise à disposition à
partir d’un site Internet et/ou sur un CD-Rom, avec des présentations
multimédias expliquant chaque aspect du VE de manière graphique et
visuelle. Quelle autonomie ? Quelle vitesse ? Combien ? La
pollution ? Les évolutions ? Les dispositifs de recharge ? Les
batteries ? Le recyclage ? Le leasing ? Les hybrides ? Les piles à
combustibles ? Le coût de l’électricité ? L’utilisation de l’électricité
? La garantie ? La récupération d’énergie ? Les témoignages de
propriétaires…
4.
Inciter les entreprises à faciliter et promouvoir l’achat de
VE auprès de leur salariés.
5.
Aider l’éducation du grand public sur les VE, réaliser un
documentaire qui pourrait être diffusé sur différents canaux (façon
infomercial). Utiliser des célébrités volontaires pour être les
porte-paroles du VE. Mettre à leur disposition des brochures
informatives les liant avec les VE, qui pourront servir de base à toute
promotion.
6.
Accroître les subventions pour la location des VE. Pour
permettre à un plus grand nombre d'essayer des VE. L’essai peut déclencher
l’achat. C’est aussi bon pour l’image de marque du véhicule électrique
que d’être vu fréquemment. Disposer les aires de location à
proximité de bornes de recharge publique, pour améliorer l’éducation
du public sur les méthodes et les dispositifs de recharge.
7.
Développer des dispositifs de véhicules électriques en libre
service.
8.
Créer des facilités pour les petits constructeurs prêts à
mettre sur la route des véhicules non polluants dans des délais très
court.
9.
Rendre rentable le marché des VE pour les constructeurs, en
imposant par exemple des quotas minimaux de vente.
10.
Faire dissocier la production de véhicules conventionnels et la
production de véhicules propres, pour inciter les constructeurs à la réussite
de ces nouvelles entités.
11.
Subventionner fortement les véhicules ou les camionnettes utilisées
pour les Carpools (co-voiturage). (Aux USA le
co-voiturage est bien encadré par les institutions, car il donne droit
à des avantages « fiscaux » non négligeables).
12.
Permettre à des gens compétents de créer des concessions de véhicules
électriques, puisque les concessions classiques ne croient pas en ce
type de produits. Ils devraient d’ailleurs être sanctionnés pour
cela.
13.
En développant le leasing ou les locations longue durée sans
rachat à terme, on créerait un dispositif incitatif pour une
utilisation dédiée des véhicules électriques aux trajets quotidiens.
L’achat raisonné de la voiture multi fonctionnalités, multi usages (juste
au cas où) ne serait plus d’actualité.
14.
Imposer une vrai commercialisation et un vrai marketing autour de
ce type de produits aux grands constructeurs automobiles. Pour que leurs
propositions ne soient plus disponibles que sur catalogue avec plusieurs
mois d’attente, alors que les produits peuvent être disponible
rapidement. (Et servir d’alibi à la production de véhicules
encore trop polluants.)
15.
Créer un programme de sensibilisation auprès des jeunes, sujets
sensibles à l’automobile, mais trop attirés par les rangées de
cylindres. Former les utilisateurs de demain en sensibilisant les
professeurs mais aussi en faisant intervenir des utilisateurs réguliers.
16.
Permettre l’accès des véhicules électriques à tous en développant
un programme de subsides liés aux revenus.
17.
Développer les programmes locatifs au niveau et au départ des
infrastructures type aéroports.
18.
Développer des dispositifs inter-modaux faisant intervenir des véhicules
électriques en relation avec
le train ou les autres modes de transport en commun.
19.
Boucler l’accès des campus universitaires aux véhicules à
combustion, en créant des navettes électriques.
20.
Se servir de véhicules électriques pour faire la première
formation des apprentis conducteurs, et permettre aux futures acquéreurs
de se familiariser avec les spécificités de leur future acquisition.
21.
Sortir le véhicule électrique des concessions automobiles, en
le faisant participer à des shows, des rassemblements. Le rendre réel
aux yeux des personnes non proches du sujet.
22.
Faire participer les propriétaires de véhicules électriques à
ces manifestations.
23.
Développer les motorisations hybrides pour les livraisons en
zone urbaine.
24.
Inciter les ventes rapides : pénaliser les constructeurs qui
gonflent artificiellement les commandes pour créer des délais longs
alors que les véhicules sont disponibles. Ce qui peut être disponible
maintenant, doit être vendu maintenant : c’est toujours une part
de pollution en moins dès maintenant.
25.
Créer des expositions permanentes de véhicules électriques
pour faire passer le message sur des supports concrets. Créer dans le même
esprit une exposition itinérante dans plusieurs villes pour
sensibiliser le public.
26.
Modifier la législation pour imposer aux propriétaires
d'appartements, lorsque cela est demandé par le locataire qui souhaite
acquérir un VE, la mise en place obligatoire de dispositifs de recharge
à leur frais. Ceci afin d’étendre le marché des VE en améliorant
les facilités de recharge.
27.
Accroître les infrastructures de recharge par des crédits d'impôt.
L'accent doit être porté sur des emplacements à stationnement longue
durée comme les hôtels, les parcs à thèmes, les centres commerciaux,
les complexes sportifs…
28.
Avoir un rôle incitatif auprès des entreprises pour la mise en
place de dispositifs de recharge à l’attention de leurs salariés.
29.
Favoriser l’espace urbain aux véhicules électriques.
30.
Développer des programmes mêlant informations et essais, pour
permettre aux utilisateurs potentiels de réinventer eux-mêmes leur
mobilité quotidienne autour du véhicule électrique de leur choix.
31.
Favoriser l’implantation des concessions spécialisées
permettant l’émergence de produits nouveaux.
32.
Développer une communication grand public par panneaux
d’affichage.
© Copyright 1997-98 Digital Revolution.
All rights reserved. - P.O. Box 461132,
Papillion, NE 68046 - E-mail : editor@evworld.com
Autorisation de l'éditeur d'EVWorld
pour la traduction et l'édition sur Petrol.free.fr &
www.EVShowRoom-fr.com ; autres supports merci de demander l'autorisation
au dépositaire initial.

Guide
journalistique pour traiter du sujet des véhicules propres (source
: traduit d'un article d' AC
Propulsion)
Les véhicules électriques
Quelle est l'autonomie à 110 Km/h (70 mph)
?
L'autonomie correspond à ce que tout le monde attend,
mais cela ne veut pas forcément dire grand chose. Les autonomies sont définies
sur des déplacements urbains ou autoroutiers à faible vitesse. L'accès
à certaines agglomérations implique l'utilisation de portions
d'autoroutes, le plus simple est de faire vous même la simulation sur
vos trajets pour déterminer l'autonomie à cette vitesse.
Quelle est la consommation énergétique de ce type
de véhicules ?
C'est la moitié de l'équation d'autonomie. Elle
mesure l'emploi énergétique par kilomètre, due aux pertes du système
de propulsion, à la traînée aérodynamique, à la résistance au
roulement et aux besoins des équipements. Les unités typiques sont les
Watt-heure par kilomètres Wh/Km (ou Wh/mi).Bien plus que les
Kilomètres au litre (ou mpg) pour les voitures conventionnelles,
ce nombre dépend de comment et à quelle vitesse vous roulez. La
encore, les résultats à 110 Km/h sont plus significatifs que ceux pour
un cycle promenade. Les VE performants travaillent dans une gamme
de 240 à 400 Wh/Km (150-250 Wh/mi).
Si vous effectuez le test, prenez en considération
les changements d'altitude qui ont un effet important sur la
consommation. En montagne, les portions montantes peuvent entraîner le
doublement de la consommation au kilomètre ; néanmoins, grâce au
freinage régénérateur, les portions en descente peuvent réincorporer
(en partie) cette énergie dans la batterie.
Quelle est la capacité énergétique libérable
des batteries ?
C'est l'autre moitié de l'équation d'autonomie.
Certains définissent l'état de décharge à 80%, 100%, de taux C3 ou
selon des tests standards. Ce que les utilisateurs ont besoin de connaître,
c'est combien d'énergie est disponible, en kWh, jusqu'à la perte
d'efficacité du véhicule dans la circulation. Pour certaines voitures,
ce sera le résultat de l'épuisement réel des batteries, dans d'autres
cas, ce sera dû à des modes programmés destinés à protéger les
batteries. Dans l'un ou l'autre des cas, la question utile est la
quantité d'énergie que la batterie a délivrée jusqu'à ce que le véhicule
devienne inopérant.
Quelle est l'efficacité de la recharge ?
Cela détermine combien l'utilisateur va devoir payer
pour la recharge de sa batterie sur le réseau électrique. La réponse
va dépendre de l'efficacité du chargeur lui-même et de la batterie.
Certaines batteries nécessitent un contrôle de leur température assez
strict pendant la recharge, et l'énergie employée pour la réchauffer
ou la refroidir peut être significative. Les dispositifs performants
accusent 80 à 85% d'efficacité. Sous un climat chaud, les batteries
type NiMH se rechargent très lentement et réclament un important
refroidissement : l'efficacité tombe alors en dessous des 70%.
Quel est le temps de charge pour la pleine capacité
(voir au-dessus) ?
Les batteries hautes capacités fournissent plus d'énergie
mais elles nécessitent aussi plus de temps pour la recharge.
L'influence de la technologie de la batterie n'est pas négligeable sur
le temps de charge.
Quelle doit être la classe de puissance des
chargeurs ?
Plus un chargeur est puissant, plus il diminuera le
temps de recharge. La plupart d'entre eux travaillent dans la gamme des
3 à 7 kW ; les plus puissants peuvent fournir de 10 à 20 kW.
Quel est le taux de recharge ?
Quelle distance peut-on parcourir avec une heure de
recharge ? C'est ce qu'un conducteur de VE veut connaître, mais cela va
dépendre de la puissance du chargeur, de la technologie de la batterie,
et avec quelle efficacité le véhicule va employer cette énergie. Les
VE hauts de gamme disposent de chargeur leur autorisant une autonomie de
144 Km par heure de recharge, alors que la plupart ne se contentent que
de 24 Km.
Les batteries
Quel est le coût des batteries ? Est-il justifié
?
Beaucoup de VE ont été lancés avec des batteries au
Nickel (Ni) ou au Lithium (Li), qui améliorent considérablement
l'autonomie du véhicule par rapport aux batteries au Plomb (Pb).
Le coût pénalisant de ces batteries (estimé entre $ 50 000 et $
100 000, soit à peu près la même chose en €), fait que cette amélioration
d'autonomie coûte de $ 1600 à $ 3300 par kilomètre ($ 1000 à $
2000 par mile).
Normalement, le coût de telles batteries devrait
diminuer, mais les constructeurs renforcent sans cesse l'autonomie des
VE pour satisfaire à la demande, augmentant ainsi continûment la
valeur du module batterie. En fait, avec $ 1000, on peut réaliser bon
nombre d'améliorations liées à l'efficacité, qui vont réduire les
coûts d'utilisation et diminuer les temps de charge, contrairement à
l'augmentation de la capacité de la batterie.
Peut-on produire une batterie de 100 kW ?
Bein que les batteries sont habituellement caractérisées
par leur capacité énergétique (kWh), qui détermine
l'autonomie du véhicule avec lequel elles sont associées, leur
puissance (kW) est aussi une caractéristique critique qui caractérise
l'accélération et l'aptitude à gravir des côtes pour le véhicule.
Un moteur de traction électrique ne pouvant fournir plus que ce que la
batterie peut lui approvisionner.
Une valeur de 100 kW est arbitraire, mais les VE
pesant entre 1500 et 2000 Kg nécessite environ 100kW (soit 134 ch)
pour disposer de performances comparables aux véhicules conventionnels.
Quelle serait la taille d'une batterie de 100 kW ?
Les batteries au Nickel ou au Lithium produisent moins
d'énergie par unité de taille que les batteries au Plomb. Ainsi,
l'augmentation de l'autonomie se fait au dépend de la performance, car
plus on souhaite de capacité, plus la taille de la batterie augmente.
Comme le compromis autonomie/coût mentionné plus haut, le compromis
autonomie/performance est un autre challenge pour les constructeurs.
Les véhicules hybrides
Est-ce que les valeurs d'économie de carburant
sont calculées pour soutenir ou réduire la charge de la batterie ?
Les économies seront plus significatives si une
partie de l'énergie nécessaire à un déplacement provient de la
batterie. Si la batterie peut être rechargée sur le réseau électrique,
l'économie de carburant réalisé alors sur le déchargement de la
batterie, donnera une indication sur l'exigence en carburant du véhicule
mais pas nécessairement sur son efficacité énergétique. Si la
batterie est exclusivement rechargée à partir de la source interne de
puissance, alors l'indication d'économie en carburant, basée sur le déchargement
de la batterie, est fausse.
Que veux dire l'indicateur kilomètres par litre de
carburant (mpg) à vitesse constante de 110 Km/h ?
Le grand avantage des véhicules hybrides est la récupération
d'énergie du freinage. C'est très important dans le cadre d'un cycle
urbain, mais cela a peu d'incidence en cycle autoroutier. Si le public a
bien été sensibilisé par les promesses de gains de 80 mpg (soit
11.9 Km.l) du programme PNGV
(Partnership for a New Generation of Vehicles), des 3 L au 100 Km
de certains projets européens, des 66 à 70 mpg (9.82 à 10.41 Km.l)
revendiqués par certains véhicules hybrides japonais, il sera sûrement
déçu par la valeur de 35 à 45 mpg (5.2 à 6.7 Km.l) obtenue
actuellement par les véhicules hybrides sur circuit autoroutier. (mpg
: mile per gallon. 1 mi = 1.609 Km - 1 gallon = 4.2 litres)
Quelle est la capacité d'énergie disponible auprès
d'un système de stockage interne non thermique ?
La taille de la batterie ou de l'ultra capacité qui
stocke l'énergie de la récupération d'énergie, et qui détermine
pour toute accélération sur combien de cette énergie le véhicule
peut disposer par opposition à celle accessible grâce au dispositif
thermique.
Un véhicule hybride peut-il être branché sur le
réseau électrique ?
Les véhicules hybrides qui ne peuvent être connectés
au réseau, nécessitent un apport d'énergie interne par le dispositif
thermique. Ce qui veut dire que les émissions polluantes pour générer
cette énergie électrique sont à considérer comme celles qui sont générées
pour la création de l'énergie de recharge d'un VE sur une prise de
courant.
La vitesse peut-elle être maintenue sur une pente
à 6% ? Et sur combien de kilomètres ?
Les trajets en montagne réclament un bon compromis
entre l'énergie électrique stockée et la puissance du moteur
thermique. Plus petite sera la batterie, plus gros devra être le
moteur. Mais plus gros est le moteur, plus celui-ci devra suivre la
charge, en perdant son régime constant et fonctionner en fait, comme un
véhicule conventionnel.
Les véhicules à piles à
combustibles
Est-ce que ces véhicules fonctionnent à l'hydrogène
?
Si ils fonctionnent ainsi, alors ils sont semblables
aux véhicules électriques, car l'hydrogène, comme l'électricité,
doit être généré. L'hydrogène n'existe pas de manière naturel non
combiné dans la nature. Il doit être produit, à des coûts assez
importants, à partir de méthane ou de la décomposition de l'eau. Pour
les véhicules à piles à combustible hydrogène, toutes les questions
sont en rapport avec celles liées aux VE. Est-ce que le processus de génération
de l'hydrogène est efficace ? Est-ce propre ? Où peut-on faire le
plein d'hydrogène ? Quelle distance peut-on parcourir avec un plein ?
Quelle est l'efficacité globale du système ? La récupération de l'énergie
du freinage est-elle possible ? Des batteries de stockage d'énergie
sont-elles aussi nécessaires ?
Est-ce que ces véhicules fonctionnent au méthanol
ou à l'essence ?
Si c'est le cas, alors les véhicules disposent d'un réformateur
qui crée l'hydrogène pour la pile à combustible, à partir du
carburant disponible à bord. Les réformateurs produisent quelques émissions,
consomment de l'énergie, et se comporte ainsi comme des véhicules
conventionnels. Quelle est alors l'efficacité globale du réformateur
et de la pile à combustible ? Quelles sont les émissions ? Quelle est
l'indice de puissance ? A quelle vitesse la puissance peut-elle être
augmentée de rien vers le maximum ?
Les véhicules à faibles émissions
polluantes
Quelles sont les rejets hors des cycles faibles
rejets lors d'une accélération plein gaz vers 120 Km/h ?
La qualité de l'air se soucie peu des cycles de
rejets. Si une conduite spécifique génère un fort taux d'émissions
polluantes, alors la valeur du certificat de faible pollution est à
remettre en cause.
Est-ce que les émissions des véhicules à faibles
émissions (LEV) ou à très faible émissions (ULEV)
sont proportionnelles dans toutes les conditions ou seulement dans des
conditions standardisées ?
Les émissions hors des cycles faibles rejets sont
immanquablement supérieures à celles durant ces cycles, mais si la
certification n'a pas été obtenue dans la plus défavorable des deux
états, alors elle n'a aucune valeur.
Quelles sont alors les vrais émissions de ce type
de véhicules ?
Ceci inclut les cycles hors ces cycles faibles rejets,
les pannes, les disfonctionnements, les négligences, les modifications,
et toutes ces choses qui arrivent dans la vie d'un véhicule.
Probablement personne ne connaît la réponse, mais c'est une bonne
question, car avec plus de 200 millions de véhicules en service, elle détermine
si nous disposons d'un air propre ou pas.
© 1999 AC
Propulsion Inc., All rights reserved.
Autorisation d'AC
Propulsion pour la traduction et édition sur petrol.free.fr et sur
EVShowRoom-fr.com ; autres supports merci de demander l'autorisation au
dépositaire initial.

La ROCHELLE invente le
tire-bouchon électrique... (source L'ARGUS - Stéphane GUILBAUD
- 20/07/00)
La ville va opter pour une solution radicale au problème
des bouchons causés par les camions de livraison. Le système Elcidis
fait appel à des Citroën Berlingo électriques dont le
chargement est optimisé par ordinateur.
La Rochelle est une ville étonnante. Sous l'impulsion
de son maire, Michel CREPEAU, elle a opté pour une série de mesures
originales pour rendre ses transports moins polluants. Toutes ne se sont
par révélées des idées brillantes : le scooter électrique, par
exemple, a vite montré quelles étaient ses limites. Mais La ROCHELLE
peut s'enorgueillir d'avoir été imitée dans de nombreux domaines : le
système Liselec de véhicules électriques en libre service est
une vitrine que viennent voir depuis plusieurs mois des représentants
de dizaines de villes dans le monde ; la "journée sans ma
voiture" a été adoptée au niveau européen par de nombreuses
agglomérations depuis l'année dernière.
Mais ces quelques initiatives ne sont rien en
comparaison de ce que s'apprête à lancer, après l'été, le trublion
du transport urbain. Baptisé Elcidis - un acronyme pour
Electric City Distribution -, le plan mis au point depuis deux ans
par les responsables de l'agglomération devrait faire l'effet d'un coup
de tonnerre dans le monde du transport. Dès cet automne, La ROCHELLE prévoit
de complètement faire disparaître les bouchons créés par les camions
de livraison.
Comme dans tous les centre urbains français, La
ROCHELLE se trouve confrontée à l'explosion du transport de petits
paquets. La vente par correspondance traditionnelle, le décollage du
commerce sur Internet et le développement en France des grands spécialistes
mondiaux de la messagerie express (Federal Express, DHL, Jet
Service...) ont multiplié de façon inquiétante le nombre de
petits camions dans les centres villes. Le résultat est connu. Arrêtés
n'importe où, feux de détresse allumés, ces envahisseurs bloquent le
trafic pour livrer bien souvent un ou deux petits paquets. La ROCHELLE,
où le centre ville et ses ruelles anciennes accueillent de nombreux
petits commerces, ne peut plus accepter la croissance exponentielle du
nombre de véhicules de livraison. La solution s'appelle donc Elcidis.
Faire un exemple. La base de ce système est
une grande plate-forme logistique rachetée à la SNCF. Située à la périphérie
de la ville, elle est facilement accessible par les grands axes
routiers. Cette plate-forme est en cours d'aménagement pour accueillir
bientôt une demi-douzaine de Citroën Berlingo électriques ainsi que
leur station de recharge. Le principe de fonctionnement Elcidis
est simple. Les camions de toutes tailles ont accès toute la journée
à la plate-forme Elcidis. L'entrée de la ville leur est en
revanche interdit à partir de 7h30 pour les camions de plus de 7,5 t,
et à partir de 10 heures pour tous les véhicules de livraison, quelle
que soit leur taille. Le contrôle promet d'être rigoureux, la
municipalité tenant à faire l'expérience d'un exemple. Les
marchandises sont donc déposées dans l'entrepôt. Leur destination
finale est entrée dans le système informatique centralisé, qui se
charge ensuite de répartir les colis entre les Berlingo afin
d'optimiser la course. Les Berlingo électriques peuvent alors partir en
livraison. Leur mode de propulsion non polluant leur autorise l'accès
au centre-ville à n'importe quelle heure de la journée. La course
optimisée par ordinateur évite la situation actuelle des camions de 22
m3 et plus s'arrêtant en pleine rue pour livrer un seul
colis. Au début du programme, seules seront concernées les
marchandises de "messagerie" - dont le volume est inférieur
à la palette. Les livraisons de réapprovisionnement des grands
magasins continueront à être effectuées selon la méthode
traditionnelle. Mais si le système s'avère applicable aux petits
colis, les responsables de la communauté n'excluent pas de l'étendre
à des volumes de chargement plus importants.
Difficile à exporter. L'expérience rochelaise,
pour aussi séduisante qu'elle soit sur le papier, doit être prise pour
ce qu'elle est : une expérience menée dans une ville de taille
moyenne. De l'avis même de ses promoteurs, elle est difficilement
applicable tel quel à des agglomérations plus vastes, comme Lyon,
Marseille, Lille ou Paris, pourtant autrement concernées par ce type
d'embouteillage. La prolifération des camions de taille moyenne est une
réalité qui ne doit cependant pas en cacher une autre : le transport
routier reste un élément vital de notre économie. Mais l'explosion
attendue des ventes sur Internet va aggraver le problème de la
congestion du trafic routier. Si rien n'est fait, le transport routier
pourrait bien demain se trouver face à une situation de ras-le-bol de
citadins excédés par le stationnement abusif.
On suivra donc avec intérêt Elcidis, d'autant
plus que l'opération devrait impliquer les grandes sociétés de
transport de la région. Ce sont elles, en effet, qui géreront la
plate-forme logistique, sous le forme d'un GIE.

L'idée RUF est sur les rails...
(source traduit d'un article d'EVWorld)
Par Bill MOORE.
L'idée RUF est de vous faire conduire votre véhicule
électrique sur une courte distance vers la rampe d'accès la plus
proche, d'un monorail. Un système électronique de guidage enterré
sous le chaussée positionne pour vous votre voiture sur le monorail.
Une fois que vous êtes sur le rail, le système de conduite automatique
de votre voiture s'engage et vous êtes hissés sur la ligne principale
du rail, en vous intégrant en toute sécurité avec le reste de la
circulation. En quelques minutes, vous arriverez à plus de 100 Km/h
vers le centre de ville, les mains totalement libérées de toutes
activités, comme le "train" des six ou sept autres véhicules
électriques équipés RUF dont vous êtes.
Jusqu'à juin dernier, le véhicule électrique Rapid
Urban Flexible était seulement un concept. Mais cet été,
RUF franchissait un pas significatif en avant, lorsqu'un
prototype "mule" s'enroulait sur une piste d'essai de
24 m dans la banlieue de Ballerup, Danemark.
N'ayant rien à voir avec la projection faite sur le concept de 1998,
qui a donné naissance aux formes plus conventionnelles des concepts Z-9
et Z-11,
le véhicule d'essai est plus un assemblage entre une bulle de plastique
transparent et une lourde structure de tubes d'acier. Il présente huit
roues : quatre roues routières normales et quatre plus petites roues
cachées discrètement le long de l'un ou l'autre côté de l'axe
central du véhicule. Il y a aussi les roues en acier qui servent à la
propulsion du véhicule le long du rail de guidage.
Conçu à l'origine il y a plus d'une décennie
auparavant, le système RUF est le bébé de l'inventeur
danois Palle JENSEN. Depuis le concept présenté en 1988,
JENSEN a fructueusement recueilli le soutien de bon nombre de
parrains majeurs incluant trois ministères Danois (de l'Energie, de
l'Environnement, de l'Education) ainsi que des sociétés
multinationales incluant Siemens, Hawker et Mannesmann,
et plusieurs firmes danoises.
Le projet prend actuellement la forme d'un véhicule
électrique avec un canal central en V inversé. Le véhicule est
positionné sur le rail grâce aux quatre petites roues. Les roues
conventionnelles principales font plus de contact avec le sol. Une paire
de roues maintiennent fermement le rail, font contact électrique avec
le rail, fournissant l'électricité pour mouvoir le véhicule et
recharger sa batterie. Un frein de rail arrête le véhicule.
JENSEN et ses collaborateurs proposent de créer
un système de rails surélevés sur lesquels les véhicules électriques
équipés RUF, publiques et/ou privés, transporteraient les
pendulaires quatre mètres au-dessus du niveau de la rue. Ils envisagent
une combinaison de trains monorails et de véhicules électriques
autonomes disposant d'une autonomie de l'ordre de 50 Km, pouvant
être rechargés en stationnant sur une aire le long du rail ou par un
dispositif conventionnel de recharge des VE.
Le but du système RUF est de réduire les
congestions du trafic, tout en permettant aux VE de surmonter les problèmes
de faible autonomie et de temps de recharge longs.
Conformément aux estimations internationales faîtes
dans le cadre de RUF, une autoroute peut loger un maximum de 2000
voitures à l'heure par voie. Par contraste, le système RUF système
pourrait porter cette valeur à plus de 3600 véhicules à l'heure par
rail. En outre, quatre rails peuvent être installés dans un espace équivalent
à trois voies d'autoroute, permettant de déplacer beaucoup plus de
passagers, beaucoup plus efficacement que notre système actuel et avec
bien moins de pollution et d'énergie gaspillée.
JENSEN propose aussi ce qu'il appelle le Maxi-RUF
: un véhicule de dix passagers qui emploierait le même système de
piste. Comme on peut l'imaginer, le système RUF est très dépendant
du dispositif qui acheminera automatiquement le véhicule sur le rail et
qui dirigera ses changement de pistes. Le conducteur/utilisateur
programme simplement là où il veut aller et l'ordinateur fait le
reste. Il communiquera avec les autres véhicules pour voir s'ils vont
dans la même direction et automatiquement former des "trains"
pour augmenter la densité de circulation et réduire l'usage énergétique
par ensemble.
A la manière des autoroutes dédiées aux véhicules
avec au moins deux passagers, il est possible d'envisager le système RUF
comme un dispositif de transports de marchandises automatique. Elles
seraient alors automatiquement envoyées vers des entrepôts et lâchées
aux points de diffusion où des camions électriques prendraient le
relais vers les points d'expédition.
Le tour d'essai à Ballerup ne garantit pas le
déploiement du système RUF, mais la présence de certains
partenaires importants laisse présager une suite à cette expérience.
RUF.DK
Web Site
Photographies
complémentaires :
Prototype
test vehicle on monorail track
Prototype
test mule on monorail track
Prototype
test mule
Z11
concept vehicle
Z9
concept vehicle
Original
RUF mockup vehicle
RUF
prototype monorail close-up
© Copyright 1997-98 Digital Revolution.
All rights reserved. - P.O. Box 461132,
Papillion, NE 68046 - E-mail : editor@evworld.com
Autorisation de l'éditeur d'EVWorld
pour la traduction et l'édition sur EVShowRoom-fr.com ; autres supports
merci de demander l'autorisation au dépositaire initial.

Nos 19 bonnes raisons pour acheter
un véhicule électrique... (réalisé à
partir d'une source infovel)
Financièrement
- Certains constructeurs offrent la possibilité de
louer les batteries des véhicules.
- Les entreprises disposant de flottes, sont
particulièrement avantagées et ont à leur disposition de
nombreuses aides. On espère que bientôt le particulier pourra bénéficier
de ce même régime.
- La vignette automobile est soit gratuite soit à un
taux très faible (de toute façon la puissance fiscale d'un VE
est de l'ordre de 3 CV).
- Les statistiques montrent que la conduite des VE
rend les conducteurs plus attentifs, et donc moins impliqués dans
des accidents. Les assurances sont donc plus avantageuses si on les
négocie bien.
- L'entretien courant est réduit au plus strict
minimum. En dehors de l'entretien du circuit de freinage et les
niveaux d'eau distillée dans les batteries, le coût d'entretien
sont quasi nuls.
- La consommation des véhicules est réduite par
l'utilisation du frein moteur qui fonctionne comme une génératrice
d'énergie.
- Prévus pour une utilisation spécifique, les VE ne
sont pas surdimensionnés. Leur consommation est minimalisée et
peut être estimée à une dizaine de francs pour 100 Km.
A l'utilisation
- Conduire un véhicule électrique : c'est simple et
relaxant, cela fonctionne à la manière d'un véhicule
conventionnel à transmission automatique, mais en beaucoup plus
simple.
- Pour les trajets en accordéon, il n'est pas nécessaire
d'arrêter le moteur, puis de le rallumer. Il suffit de tirer le
frein à main (certains VE coupent automatiquement l'alimentation
du moteur lorsqu'il n'y a pas de pression sur la pédale d'accélération).
- Les véhicules électriques sont très silencieux,
autant à l'intérieur qu'à l'extérieur, ce qui rend les trajets
plus agréables pour tous.
- Le silence n'étant pas une habitude dans les déplacements
routiers, les VE sont en général équipés de deux klaxons : un normal
et un plus doux pour prévenir les piétons et les cyclistes.
- Recharger un véhicule électrique ne prend que
quelques secondes de manipulation pour une opération totalement
automatique et qui s'effectue en temps masqué : juste un
branchement sur une prise électrique 230 Volts de 10 à 16 Ampères.
- Une recharge complète prend environ 8 heures, qui
se réalise quotidiennement la nuit (avantage des heures creuses
en tarification EDF).
- Pour augmenter l'autonomie journalière, il est
possible d'effectuer des recharges partielles sur les aires
publiques de recharge. Il est à noter que les parcs de
stationnement lyonnais offrent le stationnement et la recharge
gratuites.
Image de marque et comportement
civique
- Sans aucuns rejets, le VE est idéal pour les déplacements
urbains. Les dispositifs de réduction de pollution sur les véhicules
thermiques ne sont efficaces qu'à température élevée, donc peu
opérationnels lors des déplacements de proximité.
- Dans la ville où la mobilité individuelle va être
réduite au profit de la mobilité collective, c'est un élément de
maintien de son individualité.
- C'est un support de fierté personnelle que de
contribuer à l'environnement tout en étant individualiste et
pionnier.
- C'est un support d'image technologique efficiente
et non polluante : les VE sont des campagnes mobiles de publicité,
à fort attrait dans l'esprit collectif.
- Les véhicules électriques mis en service
maintenant, participent à une expérience positive pour le futur.
Et on peut sûrement en trouver d'autres...

FAQ... (source
modifiée : infovel)
Qu'arrive-t-il aux vieilles batteries ? Les
batteries au plomb sont recyclées suivant les mêmes procédés que les
batteries employées dans les véhicules conventionnels. Les autres
types de batteries (en particulier celles contenant du cadnium)
qui sont très recherchées par les constructeurs, sont entièrement
recyclées (99%) comme support neuf moins onéreux.
Les VE peuvent-ils être rechargés par énergie
solaire ? Il peut exister des compléments de recharges par panneaux
photovoltaïques installés directement sur le véhicule. Cependant, un
système fixe positionné par exemple sur le toit d'un garage, serait
beaucoup plus efficace.
Est-il intéressant d'acheter un VE d'occasion ? Jusqu'à
40 000 Km, un VE d'occasion possède encore un gros potentiel. Sa valeur
d'achat est alors beaucoup plus intéressante que pour un véhicule
neuf. Le marché est encore à développer car même si les
administrations françaises commencent à être bien dotées, le marché
d'achat (neuf ou d'occasion) est encore timide pour les
particuliers.
Ne vaut-il mieux pas attendre que les véhicules électriques
disposent d'une autonomie de 400 Km, pour en acquérir ? Non, les véhicules
purement électriques sont destinés aux trajets courts ou de proximité,
et ils le resteront à l'avenir. Ils remplissent d'ailleurs parfaitement
cette fonction de trajets quotidiens, qui sont toujours plus courts
qu'on l'imagine. Leur autonomie est largement suffisante pour l'usage
domicile-travail de 70% des usagers de l'automobile traditionnelle. A
plus long terme, les véhicules propres comme les véhicules hydrides ou
les véhicules à pile à combustible permettront des trajets plus
longs, semblable à l'autonomie actuelle des modèles thermiques.
Quelle est l'intérêt d'acquérir un VE qui coûte
aussi cher (voire plus) qu'un véhicule conventionnel pour
une moindre capacité de services ? Le point faible d'un véhicule
électrique, est constitué par la durée de vie des batteries. Avec
attention, elles peuvent conserver une bonne autonomie jusqu'à 80 000
Km. Leur remplacement représente un investissement d'environ 10 000 FF (2000)
après cette échéance. Les autres composantes du véhicules
vieillissent bien mieux que celles des véhicules thermiques (moteur
: environ 1 million de Km...), ce qui permet de disposer d'un véhicule
en bon état bien plus longtemps que la petite voiture thermique qui
servira aux trajets quotidiens et qui paraîtra 10 ans alors qu'elle
n'aura servi que 5 ans. Rentabilisés en à peu près 5 ans, par les
faibles coûts kilométrique et d'entretien, les VE disposeront alors
d'une forte côte à l'occasion.
Comment faire pour des trajets occasionnels plus
longs ? Les loueurs conventionnels ont des propositions très intéressantes,
avec des modèles attractifs. Mais, le véhicule électrique est et
restera le deuxième véhicule, même si il a pour vocation d'être un
premier véhicule en importance d'usage.
Est-il possible d'en essayer un, pour voir si il
correspond à mes besoins ? Pas encore de manière systématique
auprès des concessionnaires. Mais, quelques initiatives de mises à
disposition de VE en centre ville sont présentes dans certaines ville
françaises (1ou 2 modèles représentés !)...
Qu'est-ce qu'un véhicule hydride ? Il y a deux
types de véhicules hybrides. Les véhicules hybrides sériels qui
disposent d'un moteur thermique tournant à régime constant peu
polluant, qui recharge les batteries et alimente la transmission par
moteur électrique. Les véhicules hybrides parallèles, les deux
moteurs agissent séparément : transmission par moteur thermique pour
les trajets hors ville, sinon transmission électrique.
Qu'est qu'un dispositif de recharge rapide ? Il
s'agit d'un branchement de puissance permettant l'obtention d'une
recharge à 80% en une quinzaine de minutes.

Faîtes
un tour d'HONDA EV+, véhicule rencontré sur la commune de
MENDRISIO - SUISSE...

Définir un comportement... Modélisation
des déplacements domicile-travail en milieu péri-urbain : le cas
de la région lyonnaise. (d'après Bernard SCHEOU).
A développer vers les interconnections possibles entre l'automobile et
les transports en commun, dont le train...

La population concernée...
Informations générales sur la population de LYON et
de sa région proche, sur les axes de circulations constituantes de la
migration domicile-travail... Population
de LYON...


|