Le
cancer dans l'air que nous respirons...
Siemens
Solar Introduit un nouveau chargeur solaire de batteries…
Des Ultra-capacités au secours des véhicules
électriques...
Des
bactéries aident à éliminer le Cadnium des sols contaminés
Le fonctionnement des piles à
combustibles...
Les solutions contre le réchauffement
prônée par la Nouvelle Angleterre...
L'esprit industriel du véhicule électrique
augmente à la même vitesse que le prix du pétrole...
Un VE a 97 % de moins de rejets qu'un
ICE...
Les voitures libèrent plus d'ammoniaque
que les vaches...
Les effets de la pollution atmosphérique
à Helsinki...
L'Eco-économie dans la pratique...
3 476 milliards de francs : le prix de
la pollution...
Les chiffres alarmants de la pollution
atmosphérique...
Le taux de pollution du jour...
Les effets sur la santé...
Le
cancer dans l'air que nous respirons... (source EVWorld)
Première
affirmation catégorique du lien entre le risque de cancer et
l'exposition prolongée aux particules fines de pollution des moteurs de
diesel et des centrales électriques. (source: Washington Post)
Les
experts de la santé et les spécialistes du transport régional de la région
de Washington cherchant des changements dans certains paramètres écologiques
ont publiés récemment une étude qui montre que le citoyen affronte un
risque supérieur à la moyenne, de contracter un cancer des poumons résultant
de l'inhalation des particules fines présentes dans l'air. Ils disent
que se contenter des seules normes fédérales de qualité d'air prévues
d'ici à 2005, représente un risque.
Malgré
des améliorations dans certaines mesures de qualité locale de l'air
sur les deux dernières décennies, l'étude mettait en évidence l'évolution
des fines particules de pollution des centrales électriques, des émissions
industrielles et des moteurs diesel, à un taux maintenant suffisant
pour augmenter le nombre de cas. Comparaison fut faîte des effets de
cette pollution, comme si un individu fumait aussi avec son autre main.
"[L'étude]
ajoute l'urgence," annonce Phil Mendelson, membre de Conseil de
Washington D.C.(D-At Large), président de la planification du
Transport régional, qui régie les projets routiers et s'assure qu'ils
respectent les maximums d'émissions polluantes. "Les
gouvernements successifs [dans le périmètre de Washington] sont encore
pas trop enthousiaste pour trouver des dollars, parce que l'air propre
coûte" beaucoup, dit-il.
En
accord avec George Thurston, professeur de médecine environnementale à
la New York University School of Medicine, et co-auteur de l'étude,
"Nous avons fait beaucoup de progrès, mais nous avons encore un
long chemin à parcourir."
L'étude,
qui a été publiée dans Journal of the American Medical Association (JAMA),
fournit la première affirmation catégorique du lien entre le risque de
cancer et l'exposition prolongée aux fines particules de pollution des
moteurs diesel et des centrales électriques. L'étude précédente
avait fait des constats similaires, mais avec moins de données collectées
sur une période plus courte de temps.
Tandis
que les auteurs de l'étude accentuaient dans les entrevues le fait que
leurs recherches ne visaient pas à évaluer les risques
pour la santé des habitants de zones spécifiques, les habitants
de la région de Washington, comme partie du corridor pollué Nord-est,
affronte un risque de cancers résultant de la pollution considérablement
plus élevé que ceux vivant dans des zones plus rurales.
Les
résultats peuvent aider à expliquer pourquoi les médecins dans les
dernières décennies ont vu apparaître plus de cas de cancers du
poumon chez les non-fumeurs, selon Paul Y. SONG, radiologue oncologiste
pour l'Inova Fairfax Hospital et membre du conseil d'administration du
Washington American Cancer Society. "Dans le passé, presque
toutes les personnes atteintes d'un cancer du poumon était un fumeur,"
selon SONG, en pointant sur le lien alarmant apporté par l'étude du
JAMA.
Mais
aussi loin que de tels rapports peuvent être anecdotiques, les chiffres
de mortalité du cancer du poumon reflètent la contribution de beaucoup
plus de facteurs possibles que la simple relation avec la qualité de
l'air. Selon des données recueillies par les Centres pour la prévention
et le contrôle des maladies et rassemblées par l'American Cancer
Society, le taux de mortalité du au cancer du poumon dans l'état de
Washington, du Maryland et de la Virginie est plus haut que la moyenne
nationale. Des trois juridictions, le Maryland a le taux le plus
important avec une moyenne annuelle de 52.9 morts par 100 000 habitants
sur la période 1994 - 1998. Le taux du District est de 51.7, celui de
la Virginie est de 52. La moyenne nationale étant de 48.8.
Parce
fumer représente un facteur de risque plus important pour contracter le
cancer du poumon et parce que les zones rurales tendent à avoir de plus
gros fumeurs, les données sur l'incidence de la maladie - en fait, le
nombre de nouveaux cas par an - ne correspond pas avec les résultats de
l'étude de pollution.
Dans
la région de Washington, certaines zones rurales ou semi-rurales
montrent des taux plus importants que dans les zones purement urbaines.
Dans le très rural comté de Charles, par exemple, 59.3 cas sur 100 000
habitants ont été diagnostiqués avec le cancer du poumon en 1999,
alors que le comté de Montgomery en annonce 39,2 (Maryland Cancer
Registry). En Virginie, 54.2 nouveaux cas de cancer du poumon par
100 000 habitants étaient diagnostiqués dans le comté rural de
Shenandoah en 1998, considérablement plus qu'à Fairfax (34.3) ou
Alexandria (30.9), selon Virginia Cancer Registry.
La
région de Washington n'est pas, et n'a jamais été, industrialisée
comme Baltimore ou New York, où les mesures de particules sont
historiquement plus hautes. Mais il y a près de deux douzaine de
centrales électriques dans les 180 kilomètres autour de Washington,
voir plus entre le Maryland et la Virginie. Les propositions pour en bâtir
presque une douzaine de plus ont été revues par les responsables des
états du Maryland et de la Virginie, selon le Metropolitan Washington
Council of Governments (COG).
Les
personnes habitants dans les 25 à 30 miles d'une centrale électrique
au charbon- généralement les unités les plus polluantes - laisse
apparaître un risque beaucoup plus important à l'exposition des
particules, selon Thurston. Par exemple, les mesures de pollution par
les particules à Charleston et Huntington, W.Va., les deux régions
minières (charbon), près de plusieurs unités alimentées au
charbon et dans un environnement de chimie industrielle lourde, présentent
des niveaux comparables à ceux de la ville de New York.
Réduire
l'exposition est difficile, voire impossible, puisque les particules
sont dans l'air. La seule voie d'amélioration est dans la réduction de
la quantité générale de polluants dans l'air - à des niveaux déterminés
par les instances nationales, locales et politiques. "[L'étude]
clarifie aussi le fait que depuis que la majeure partie de la pollution
résulte de la combustion d'énergies fossiles, la politique énergétique
devient aussi une politique écologique et de santé publique"
selon Thurston.
Les
mesures en quantité de polluants-particules dans le district de
Washington sont légèrement supérieur au cœur de la cité que dans
les banlieues, selon David Krask, chef des services techniques du D.C.
Air Quality Division.
Les
responsables des industries concernées répondèrent à l'étude en
annonçant que le lien entre les rejets des centrales électriques et
les risques de maladies étaient beaucoup moins clair que les chercheurs
l'annonçait, et que davantage de mesures anti-pollution nuiraient à
leur compétitivité.
"Ce
que cette étude prévoit, est déjà arrivé," annonce Dan
Genest, porte-parole de Dominion Virginia, qui fournit l'électricité
à près de 850 000 habitants de Washington.
Selon
Genest, Dominion Virginia a déjà réalisé des réductions importantes
en matière d'émissions et procède actuellement à l'installation de
nouvelles technologies pour réduire davantage les polluants. "A
la centrale charbon Mount Storm, implantée à 100 miles à l'ouest de
Washington, en Virginie, un investissement de 120 millions de dollars d'équipement
anti-pollution a été réalisé pour réduire de 95% les émissions de
dioxyde de soufre cette année". "Les mêmes types
d'investissements ont été réalisés dans trois autres centrales
charbon de la compagnie, pour réduire à hauteur de 80% les émissions
d'oxydes d'azote."
Joan
Rohlfs, chef de la planification de la qualité d'air pour la COG, annonçait
qu'ils commençaient seulement à rechercher les pollutions par fines
particules, et que par conséquent, il se passerait quelques temps avant
de pouvoir dire si l'état de Washington respectait les limitations fédérales
de 1997 fixant ces polluants à 15 micro-grammes par mètre cube.
L'un
des intérêts habituels formulés dans la région de Washington, selon
elle, concerne les polluants formateurs de l'ozone, comme le monoxyde de
carbone d'origines variées, y compris automobile. Dans la zone de
pollution par l'ozone de Washingtion, le métro avait été considéré
pendant des années comme une zone de non mesures, alors que les mesures
de pollution par l'ozone dépassent les normes gouvernementales. La région
devait répondre aux normes dès 1999, mais devant son échec, s'est vue
octroyer une extension jusqu'en 2005.
La
pollution par les moteurs diesel, elle aussi mis en cause dans les
cancers du poumon dans l'étude JAMA, a été un centre d'intérêt pour
les responsables régionaux.
L'étude
JAMA concluait que les personnes vivants dans des zones lourdement polluées,
telles que Chicago, Los Angeles et Washington, encouraient un risque 12%
plus élevé de mourir de cancers du poumon que des personnes résidant
dans des villes moins polluées, telles que Billings, Mont., et
Bismarck, N.D.
Le
lien avec le cancer, n'a en fait, jamais été établi aussi clairement
que dans l'étude JAMA, vient à un moment où d'un côté les
partisants régionaux d'un air plus propre proposent de remplacer les
autobus et les camions diesel, par des sources de motorisations moins
polluantes, et que d'autre part, les responsables locaux du gouvernement
souhaitent réduire les budgets.
Pas
plus tard que le mois dernier, les membres du Conseil de Planification
du Transport, qui comprends des représentants des gouvernements locaux
du District, du Maryland et de la Virginie, annonçaient que
vraisemblablement, ils devraient retarder les nouvelles mesures de réduction
de la pollution en raison de contraintes de budget. Mais après une
annonce surprise du Gouverneur du Maryland, Parris N. Glendening (D), le
conseil vota unanimement l'adoption de mesures anti-pollutions plus
strictes et plus coûteuses. Les responsables du Maryland n'ont pas
encore annoncés quel montant sera investit dans ces nouveaux programmes
régionaux, qui pourraient inclure le remplacement des taxis et autobus
avec des véhicules moins polluants, l'encouragement à l'utilisation
des transports publics, et le remplacement des moteurs diesel sur les
poids lourds.
Au
niveau national, l'administration BUSH a adoptée des mesures visant à
décourager les poursuites judiciaires envers une douzaine de centrales
au charbon, qui violaient la loi durant ces dernières années en
accroissant leur production sans installer de nouveaux dispositifs
anti-pollution.
L'étude
du JAMA s'appuie sur les données de pollution de l'air de l'EPA et sur
16 années d'informations sur la santé de 500 000 patients. L'étude
antérieure menée par Harvard University (1993) et par l'American
Cancer Society (1995) examinait l'impact sur la santé de la pollution
par les fines particules sur une période plus courte de temps.

Siemens
Solar Introduit un nouveau chargeur solaire de batteries… (source
E-wire)
CAMARILLO,
Calif., Siemens Solar, l’un des fabricants leader en matière de
panneaux solaires, annonçait en août 2000 un nouveau chargeur solaire
de batteries destinés aux véhicules récréatifs, le Siemens Solar RV
Power kit 10. Composé d’un panneau photovoltaïque haute efficacité
de 10 W qui converti la lumière du soleil en un courant électrique
continu.
Le
RV Power Kit 10 génére approximativement 2 à 3 Ah par jour avec une
exposition plein soleil de 4 à 5 heures journalière, dépendant de la
position du véhicule et de la saison. Ceci est suffisant pour pouvoir
entretenir la charge d’un pack de batteries 12 volts à faible
utilisation ou en stockage.
"Le
panneau Siemens est hautement efficace et produit de l’électricité
avec seulement 10% d’ensoleillement", commente Chet Farris,
vice-président & Chef en charge des opérations. "Qu'importe
le degré d’ensoleillement du panneau, il y a production d’électricité
et recharge de la batterie de votre véhicule. Le RV power Kit vous est
fourni avec tout le nécessaire de montage pour vous permettre
d'installer votre propre système solaire et commencer à générer de
l'électricité".
Le
RV Power kit 10 inclut un contrôleur de charge breveté, l'équipement
de montage, la connectique et les instructions nécessaires pour une
installation sans problèmes. Le RV10 est idéal pour le maintien de
charge des batteries des RV (Recreation Vehicles), des jouets et des équipements
saisonniers, tels que les tracteurs, les snowplows, les jet-ski et les
Quads. Pour garantir la fiabilité, Siemens Solar, certifié ISO 9001,
offre une garantie de 10 ans sur le module solaire.
Pour
plus d’infos : www.siemenssolar.com/rv
Si
vous souhaitez acheter du petit matériel solaire, ou équiper votre
maison, visitez le site de la société française ECOSOL : www.ecosol.fr
EV-ShowRoom
a mené des essais concluants avec un panneau solaire photovoltaïques
de 12V/18W pour la recharge de la batterie Pb-Gel 12V/20Ah d’un kit
ZAP. Ce panneau monté sur une base fibre de verre avec cadre aluminium
et d’un revêtement superficiel résistant aux chocs et aux rayures, a
pour dimensions 38 cm x 45 cm et un prix inférieur à 1000 FF TTC.

Des Ultra-capacités
au secours des véhicules électriques... (source G.B.)
Les véhicules électriques sont dans l'esprit des
gens, écologiques et économiques. Mais pas assez pour certains, qui
souhaiteraient les voir afficher le... zéro consommation.
Ainsi, la question de la récupération d'énergie au
freinage revient très souvent. Pourquoi ? Car, ils ont l'impression
d'en avoir entendu parler depuis longtemps, et ils estiment donc légitimement
que la technologie est au point. J'attends avec impatience les désappointements
concernant la pile à combustible...
La récupération d'énergie en question
Pourquoi la plupart des véhicules électriques
existants, que ce soit le vélo ou la voiture urbaine, ne disposent-ils
pas d'un dispositif de récupération d'énergie au freinage performant
? Parce que globalement, un bon alternateur ne fait pas un bon moteur,
et vice et versa. On fabrique et on recherche ainsi, pour les véhicules
électriques, un moteur disposant des meilleurs caractéristiques en
traction. Obtenir aussi de bonnes caractéristiques en générateur d'énergie,
impliquerait un compromis sur la performance globale de l'ensemble. L'électronique
a associer serait elle aussi conséquente, et donc nous éloignerait des
objectifs initiaux : légèreté, faible consommation, compacité.
Les ultra-capacités
Entre la batterie et le moteur, se trouve le
dispositif de commande, dont le rôle est de réguler l'apport d'énergie
au moteur en fonction de la commande du conducteur et les paramètres d'évolution
du véhicule. Une bonne récupération de l'énergie du freinage ou de
la descente dans le cas d'un cycle (vélo ou scooter),
impliquerait une électronique fonctionnant dans les deux sens, et une
batterie "facilitant" ce type de charge. Les capacités
ou condensateurs, disposent de la caractéristique d'emmagasiner énormément
d'énergie quasi-instantanément. L'idée est de les positionner en
parallèle de la batterie pour récupérer instantanément l'énergie de
freinage ou de décélération. Il faut pour cela de très fortes
capacités et d'excellentes performances. Ce principe de fonctionnement
permet en fait de réutiliser l'énergie emmagasinée dans le
condensateur pour un démarrage ou une accélération, réclamant
de grandes quantités d'électricité en un laps très court de temps.
La batterie est préservé, et sa plage de fonctionnement se situant
alors dans les régimes continus du déplacement du véhicule. Le gain
en consommation et donc en autonomie est significatif. Autre aspect intéressant,
la durée de vie de la batterie est allongée.
La société EPCOS
située à Munich en Allemagne, s'est spécialisée dans les
applications automobiles de ces ultra-capacités UltraCaps. Que ce soit
pour des applications de démarrage, comme pour la supercar LOTEC
Sirius, présentée au Salon de GENEVE 2001, que pour des applications
de traction en partenariat avec SIEMENS pour des chaînes de tractions
hybrides.
D'après Christian KOPECKY, Product
Marketing Manager for UltraCaps at EPCOS :
"Les autobus sont étroitement
considérés comme des initiateurs de transport écologiques. Mais en
attendant que les piles à combustibles soient en production de série,
les unités de traction électro-diesel peuvent permettre de réduire
significativement les niveaux d'émissions des autobus. UltraCaps a
prouvé l'efficacité d'un dispositif d'emmagasinage énergétique pour
freinage régénérateur. Bien que les piles à combustibles ne sont pas
attendues avant 5 à 10 ans, les condensateurs double couches permettent
aux constructeurs d'envisager la réalisation de solutions qui réduisent
considérablement la consommation de carburant et les niveaux d'émissions
actuels. Ces dispositifs écologiques sont basés sur la combinaison
d'un moteur de diesel avec une transmission électrique. Fabriqués en série
par Siemens, comme le moteur ELFA, la transmission électrique est déjà
employée dans les autobus urbains d'un grand constructeur allemand. Il
offre les avantages d'un plancher bas et de l'utilisation d'un châssis
plus flexible et plus économique. Autres caractéristiques distinctives
de cet électro-diesel, sont la faible consommation de carburant et des
évolutions douces au démarrage comme pour les opérations de
chargement.
Sous des conditions motrices simulées,
une unité énergétique d'emmagasinage basée sur des UltraCaps doit
pouvoir réduire la consommation de carburant d'un autobus électro-diesel
de près de 25%. Cette solution permet non seulement de récupérer l'énergie
du freinage pour la prochaine phase d'accélération, mais en plus,
d'optimiser l'utilisation de l'énergie dans la transmission électrique
: l'unité d'emmagasinage est employée pour des rendements bas, le
moteur de diesel seulement pour des rendements plus élevés. UltraCaps
connectés en série sont parfaits pour ce type d'application. Par
rapport aux batteries, ils absorbent plus facilement l'énergie générée
par le freinage. Les capacités disposent d'une longue durée de vie, et
leur densité énergétique satisfait les exigences du freinage régénérateur
de tous types d'autobus urbains. Mais les UltraCaps d' EPCOS ne sont pas
limités à des applications dans des autobus hybrides. Ils peuvent être
utilisés dans tous les véhicules à traction électrique comme les métros,
les tramways et les trains de banlieues avec des cycles continuels d'accélération
et de freinage, où une quantité considérable d'énergie peut être économisée.
En résumé, les UltraCaps sont un
dispositif d'emmagasinage d'optimum, destiner à absorber et libérer de
grandes quantités d'énergie rapidement. Cette technologie innovatrice
EPCOS que représente les condensateurs double couche est largement plus
performante que les autres dispositifs de stockage d'énergie tels que
les batteries rechargeables ou les condensateurs électrolytiques. Cette
caractéristique les destine idéalement dans des applications
automobiles, où ils peuvent récupérer l'énergie du freinage et la
restituer pour les accélérations."

Des
bactéries aident à éliminer le Cadnium des sols contaminés
(source ENS/E-wire) (Remarque : certains
noms chimiques sont restés non traduites pour éviter des erreurs de
traduction. Le Cadmium est désormais interdit d’utilisation par l’Union
Européenne)
BROOKHAVEN,
New York, 24 Août 2000 – Les scientifiques du Département de L'énergie
du Laboratoire National de Brookhaven ont conçu un traitement chimique
combiné avec des bactéries destiner à éliminer le cadmium de terres
contaminées. « La contamination écologique par des métaux
lourds tels que le Cadmium est un sérieux et croissant souci, »
selon le chimiste en écologie Murthy Vairavamurthy, qui conduit la
recherche à Brookhaven. Le Cadmium est un métal cancérigène et
toxique employé dans le revêtement des plaques des batteries NiCd (Nickel-Cadmium),
dans des pigments, des stabilisateurs plastiques, des pesticides… Il
est plus toxique sous sa forme ionique, qui dissous et transportée par
l'eau, menace les nappes phréatiques.
« Il
y a deux manières fondamentales de traiter la terre contaminée avec
des métaux lourds aussi toxiques », annonce Vairavamurthy.
L’une consiste à séparer les métaux s'ils peuvent être extraits de
la terre et traités. L'autre doit convertir les métaux en une forme
stable qui ne migrera pas vers les nappes phréatiques. L’équipe de
Brookhaven a cherchée des indices dans la nature. Beaucoup de microbes
ont l'aptitude de neutraliser la toxicité. « Les bactéries
ont des mécanismes biochimiques versatiles, et nous avons pensés que
nous pourrions être capables de les exploiter intelligemment. »
En outre, « beaucoup d'organismes emploient des combinés thiols-organic
sulfhydryl dans la détoxification des métaux à l’intérieur du
corps. » Le Thiols forme des complexes solubles avec
les métaux toxiques, qui peuvent alors être « écrémés ».
« Nous pensés que ceux-ci pourraient travailler aussi bien
dans la terre » dit Vairavamurthy. L’approche de Brookhaven
utilise du thiolsulfate pour filtrer le Cadmium de la terre vers
de l'eau, emploie alors les bactéries pour convertir et dissoudre le Cadmium
thiosulfate en sulfate de Cadmium, une forme insoluble, qui précipite
en dehors de la solution. « Le sulfate de Cadmium est stable et
ne migrera pas dans les nappes phréatiques tant que les conditions
demeurent anaérobiques, c’est à dire sans oxygène. » La
recherche a été présentée aujourd'hui à la 220ième Réunion
Nationale de la Société Chimique Américaine à Washington, D.C.

Le fonctionnement des piles à
combustibles...
Directement sur le site de l'Association
Française de l'Hydrogène...

Les
solutions contre le réchauffement prônée par la Nouvelle
Angleterre... (source : original sur WorldWildLife
- dossier d'étude de 50 pages accessible, disponible en format PDF)
La Nouvelle Angleterre contribue considérablement à
la menace du changement climatique, a des vulnérabilités économiques
et écologiques, et offre des possibilités pour la réduction des émissions
de carbone. Si la région était un pays à part entière, ses émissions
le mettrait au sommet des vingt nations du monde. La Nouvelle Angleterre
affronte un avenir incertain et engendre potentiellement à la rupture
du climat. Des changements importants dans les précipitations et les
températures pourraient menacer ses écosystèmes aquatiques et
terrestres sensibles, ses ravitaillements vulnérables en eau potable,
la santé de ses citoyens et de son économie. Les changements
climatiques pourraient aussi accroître les problèmes écologiques et
sanitaires dans cette région. Il est vraisemblable que des niveaux
excessifs de modifications climatiques augmenteraient les étendues géographiques
de ces problèmes, ce qui accroîtrait de fait la mortalité et les
maladies respiratoires, la dégradation des forêts, des écosystèmes
et des récoltes. La Nouvelle Angleterre peut contribuer à et bénéficier
des mesures nationales pour diminuer les effets néfastes des
changements climatiques. Elle a longtemps été innovatrice et dirigiste
envers les politiques écologiques et énergétiques. Elle dispose de
possibilités pour des sources locales d'énergies propres telles que le
vent et la biomasse, et dispose d'un potentiel significatif pour développer
des technologies énergétiques plus efficaces pour son industrie, ses
transports, ses logements et ses bureaux. Un tel changement vers des
ressources et des technologies énergétiques propres réduisant les émissions
de carbone aurait un impact écologique, économique et sanitaire à
travers toute la région. De plus, avec une économie de hautes
technologies et des institutions universitaires importantes, la Nouvelle
Angleterre pourrait donner le ton dans certaines des technologies avancées
pour les marchés internationaux et nationaux liées à la stabilisation
climatique et aux efforts écologiques de protection. Ce rapport présente
une analyse détaillée des impacts, des réductions des émissions de
carbone et des polluant énergétiques et des rendements économiques en
Nouvelle Angleterre des mesures et des politiques nationales contre le réchauffement
global dans le cadre des solutions développées aux USA. Cette étude
indique aussi que la région pourrait récupérer près d'1/6ième
des emplois nationaux que créeraient ces solutions. Rapportant les
effets des mesures et des politiques nationales en Nouvelle Angleterre,
l'étude montre que certaines de ces options pourraient aussi être
appliquées dans la région lui-même, mais adaptées à ses conditions
et à ses institutions, avec des bénéfices et des résultats
similaires pour ses citoyens.
Cette étude montre que :
- L'utilisation des matières premières énergétique
et des émissions de carbone diminueraient respectivement de 19 % et
31 %, en dessous des niveaux qui serait atteint en 2010.
- L'utilisation des énergies renouvelables
augmenterait de 48 % entre 1990 et 2010, atteignant près de 22 %
des utilisations énergétiques d'ici à 2010. L'énergie éolienne
et la biomasse fourniraient près de 15 % de l'électricité
annuelle, et le cellulosic ethanol fournirait 7 % des carburants de
transport d'ici à 2010.
- La co-génération industrielle augmenterait de près
de 60 % d'ici à 2010 au lieu de rester constante. La part totale de
co-génération, incluant les systèmes énergétiques de ville et
l'industrie double d'ici à 2010 et atteint près de 26 % des
besoins d'électricité cette année-là.
- Les économies annuelles nettes atteindraient près
de 4,6 milliard $ soit 305 $ par personne en 2010, soit en moyenne
près de 2,2 milliard $ ou 162 $ par personne par an d'ici à 2010.
La Nouvelle Angleterre économiserait près de 21 milliard $ sur
cette période en valeur constante.
- L'emploi dans la Nouvelle Angleterre augmenterait
de près de 41 200 d'ici à 2010, notamment dans la construction,
les services, l'agriculture et les productions diverses.
- Les émissions de polluants dans l'air de la
Nouvelle Angleterre diminuerait considérablement d'ici à 2010 ; le
dioxyde de soufre par 40 %, les oxydes d'azote par 17 % et les émissions
de particules par 11 %.
L'esprit industriel du véhicule
électrique augmente à la même vitesse que le prix du pétrole... (Source
Ed BENJAMIN - batterybikes.com)
Dans quelques années, remplir le réservoir de ma
gourmande Jeep pourrait me coûter jusqu'à 150 $. Nombreux sont ceux
qui comme moi devront se tourner vers des transports alternatifs tel que
le vélo quand il fait beau temps et les transports en commun lorsqu'il
fait mauvais. Les voitures électriques seront vraisemblablement une
autre option, mais n'atteindront pas un volume suffisamment significatif
face à la vitesse d'ascension du prix des essences. Par rapport aux années
70, cette "crise du pétrole " ne sera pas temporaire,
mais il sera plus simple : vous pouvez acheter tout le carburant que
vous souhaitez... mais à un prix élevé. Le public peut être lent à
réagir, pensant que les choses reviendront à la " normal
", mais tôt ou tard choses doivent changer. Comme dans les années
70, nous verrons un nouvel essor du vélo. La demande pour les
transports publics, surtout les bus propres et autres tramways
augmentera aussi. Les consommateurs aisés devront endurer
l'augmentation sur SUV (Sport Utility Vehicle) ou acheter alors
des véhicules hybrides ou moins gourmands. Cependant, comme ces propriétaires
seront bientôt incapables de vendre ou d'échanger leur SUV, ils
devront encore payer pour eux, ils achèteront alors des vélos électriques
comme composant de transport efficace et faiblement consommateur d'énergie.
Quand le permet le temps, les vélos électriques sont des véhicules de
choix, cherchez alors des améliorations dans les itinéraires, les
pistes cyclables et les parcs de stationnement pour le transit. Pour
ceux pour qui la voiture sera une nécessité, les véhicules à
combustion seront des curiosités d'ici 2020, alors les voitures
hybrides et électriques seront la norme.

Les
rejets globaux des véhicules électriques sont-ils réellement 97 %
moindres que ceux des véhicules à carburant pétroliers ?
(source
Driving The Future
- Phil KARN)
Selon
certains, l’énergie nécessaire à un véhicule électrique transfert
la pollution des pots d’échappement vers les cheminées des usines
d’énergie. Même si cela était vrai, il est néanmoins plus facile
de contrôler une seule source de pollution que des millions
d’automobiles ; mais comme le montre les
analyses de Phil KARN, les émissions totales pour les VE sont très
largement inférieures à celles des véhicules à combustion interne
(ICE : Internal Combustion Engine). Ce qui n’est pas pris en
compte, ce sont les coûts liés à l’utilisation de ces ressources :
l'exploration, le raffinage, le transport, les guerres et subsides
politiques pour contrôler les ravitaillements pétroliers, le forage,
la diffusion, et les autres innombrables caractéristiques de l'économie
pétrolière comme les grandes compagnies, les tankers, les déversements
de pétrole, les oléoducs pétroliers, les accidents de voitures,
l’essence et les empoisonnements au Plomb…
Ce
qui suit est adapté de Karn's
page
Analyse
des émissions des VE
J’ai
découvert une source riche d’informations sur l’énergie et la
pollution sur les sites des organisations de l’état de Californie,
particulièrement le CARB et le CEC. J’ai ainsi calculé mes propres
chiffres d’émissions polluantes que l’on peut attribuer aux VE par
mile (1 mile = 1,609 Km).
Les
émissions de l'essence et du diesel
De
www.energy.ca.gov/carburants/essence/gasolinesales.html,
on note que le total des
carburants moteurs imposables (essence et diesel) vendus en Californie
pour l’année 1996 était de 15 791 759 000 gallons (soit environ 59
Milliards de litres).
Et
de www.energy.ca.gov/reports/stats/table49.html,
on note que l’économie moyenne de carburant en Californie pour
1993 (Dernière année disponible) était 17.7 mpg (miles/gallon).
Soit
17.7 mpg x 15 791 759 000 gallons = 279,5e9 miles parcourus
par an. Soit 765,8 millions miles/jour, un chiffre que je n'étais pas
capable de trouver directement.
De
www.arb.ca.gov/ceidars/emssumcat.query?F_DIV=0&F_YR=1995&F_AREA=CA,
nous avons la quantité totale
des polluants résultant de cette consommation d’essence sur les
routes (valeurs de 1995).
polluant |
tonnage/jour |
gramme/mile |
Total
des gaz organiques |
1 800 |
2,13230 |
Gaz
organiques réactifs |
1 600 |
1,89500 |
Monoxyde
de Carbone |
15 000 |
17,77000 |
Oxydes
d’azote |
2 100 |
2,48800 |
Oxydes
de soufre |
56 |
0,06634 |
Total
des particules |
80 |
0,09477 |
Particules
< à 10 microns |
67 |
0,07937 |
(tonnage
en ton US soit « 1 ton » = 2000 pounds et non pas 1000 kg)
Emissions
de génération électrique
Pour ce qui
est de l'électricité.
De http://www.energy.ca.gov/electricity/electricitygen.html,
j'ai obtenu un état de la génération
annuelle, toutes sources confondues, de 202 022 GigaWatts heure,
fournissant alors 553,44 GigaWatts.h/jour ou une moyenne de 23,06
GigaWatts, ce qui semble correct.
En 1995, la génération
électrique produisait, pour les mêmes polluants mentionnés ci-dessus :
polluant |
tonnage/jour |
gramme/KW.h |
Total
des gaz organiques |
28 |
0,045900 |
Gaz
organiques réactifs |
6 |
0,009835 |
Monoxyde
de Carbone |
36 |
0,059000 |
Oxydes
d’azote |
69 |
0,113100 |
Oxydes
de soufre |
8 |
0,013100 |
Total
des particules |
6 |
0,009830 |
Particules
< à 10 microns |
5 |
0,008190 |
(tonnage
en ton US soit « 1 ton » = 2000 pounds et non pas 1000 kg)
Donc,
si nous employons cette électricité pour recharger les véhicules électriques
ayant un rendement de 4 miles/kW.h, les émissions polluantes de génération
électrique attribuable pour chaque mile parcouru avec un VE seraient :
polluant |
gramme/mile |
% d'émission
d'un ICE |
Total
des gaz organiques |
0,0114750 |
0,5 % |
Gaz
organiques réactifs |
0,0024590 |
0,13 % |
Monoxyde
de Carbone |
0,0147500 |
0,083 % |
Oxydes
d’azote |
0,0282750 |
1,136 % |
Oxydes
de soufre |
0,0032750 |
4,9 % |
Total
des particules |
0,0024575 |
2,59 % |
Particules
< à 10 microns |
0,0020475 |
2,578 % |
Objectivement
cela dépend du polluant considéré, mais ces résultats sont intéressant
et pas loin du tout avec les 97 % émissions en moins annoncés (les
émissions de centrale électrique par mile de VE étant 97% moins
importantes que les émissions par mile pour un véhicule moyen au
diesel ou à l’essence). Et ces émissions sont sur les lieux
d’implantation des centrales électriques, et pas dans le centre de
Los Angeles ou San Diego.
Avertissements
-
Je
n’ai pu collecter toutes mes statistiques pour la même année.
-
Les
chiffres de la génération électrique sont globaux et probablement
grossiers, ils n'incluent pas de pertes de transport (estimées
à 20%).
-
Je
considère que toutes les sources de génération électrique
peuvent être utilisés à la recharge des véhicules électriques.
Cela peut ou ne peut pas être vrai, selon la capacité et le type
de génération sur lesquels les VE sont connectés. Si tous les déplacements
en Californie pouvaient être effectués électriquement à 4 miles/kW.h,
ce qui représenterait une charge moyenne de 8 GigaWatts, soit près
de 35 % de la génération actuelle de l’état de Californie :
23,06 GigaWatts.
-
La
plupart des carburants pétroliers vont aux voitures et aux camions,
mais le total des ventes de carburant considéré pourrait inclure
d’autres utilisateurs (industries aérienne, maritime,
ferroviaire) ; ceci pouvant influer sur les résultats en
fonction de la pollution dégagée par ces utilisateurs, leur
consommation…
-
Le
kilométrage annoncé de 4 miles/kW.h, est pour le GM EV1, ce qui
peut être optimiste pour la plupart des VE, quoique étant donné
le nombre de voitures que vous voyez sur l'autoroute avec exactement
un occupant, il est clair que beaucoup de gens pourrait commuter
avec l'EV1.
Malgré
ces éléments défavorables à l’étude, il est agréable de
constater que le véhicule électrique ait l'avantage lorsqu’il
s’agit d’impact sur la pollution de l’air.

Les voitures libèrent
plus d'ammoniaque que les vaches... (source
Washington, DC, 21 Août 2000 ENS)
Les voitures, et non les vaches, semblent
être la source principale de la brume induisant l'ammoniaque, c'est ce
que révèlerons les chercheurs à la 220ième réunion
nationale de l'American
Chemical Society cette semaine. Dans une étude sur 4 500 véhicules,
effectuée sur une rampe d'accès d'autoroute de Californie du Sud, les
chercheurs ont constatés des niveaux anormalement élevés d'ammoniaque
dans les gaz d'échappement des voitures à essence. Les niveaux étaient
si hauts, qu'ils estiment que les voitures ajoutent deux fois plus
d'ammoniaque dans l'air du basin côtier de la Californie du sud que
n'en rejette le bétail. L'ammoniaque joue un rôle dans la formation
des très petites particules aérosols. La U.S.
Environmental Protection Agency a placée ces particules sous
surveillance dans ses normes du Clean Air Act, sur les éléments
qui compromettent la santé humaine.
"Jusqu'à maintenant, les
scientifiques croyaient que seule la décomposition des excréments du bétail
était la source principale d'ammoniaque atmosphérique",
annonce Marc BAUM, scientifique senior à The Oak
Crest Institute of Science et investigateur principal de
cette étude. Certains ont envisagés que l'essence reformulée,
introduite dans le milieu des années 1990 pour réduire les émissions
de soufre entre autre, a contribué à l'accroissement de niveaux
d'ammoniaque, selon BAUM. Dans une étude de l'édition du 15 août du
journal Environmental
Science & Technology, il était rapporté que les
convertisseurs catalytiques peuvent aussi jouer un rôle dans
l'augmentation des émissions d'ammoniaque d'hausse. L'évidence
recueillie par BAUM et ses collègues suggère qu'une petite partie des
véhicules considérés dans l'étude produiraient la plus grande partie
de la pollution. Ainsi 70 % des véhicules avaient des émissions détectables
d'ammoniaque, mais juste 10 % généraient 66 % des émissions totales.
A part les voitures et les fermes, les sources majeures d'émissions
d'ammoniaque sont les engrais et les usines de retraitement des eaux usées.
Bien que les résultats de l'équipe de
BAUM sont basés sur des voitures dans la Californie du Sud, ils posent
la question sur de telles émissions d'ammoniaque sur les véhicules
routiers à travers le pays.

Les effets de la pollution atmosphérique
à Helsinki... (source Antti Hälvä et
Timka Lehtikari 9B)
Introduction :
La pollution atmosphérique met en danger la santé de
l'homme, des plantes et les animaux, endommage des différents matériaux,
abîme les yeux ou cause des odeurs désagréables.
1. Les différents rejets polluants et leurs
sources
En 1994 on utilisait 17 Twh de combustibles. A peu près
84% des fuites de CO2 naissent de la production de l'énergie, 13% du
trafic automobile, 2% des immeubles et 1% des chaudières de
l'industrie. A peu près 90% des fuites d'oxyde de soufre et la ½ des
rejets d'oxydes d'azote viennent de la production de l'énergie. En
moyenne la qualité de l'air dans la région d'Helsinki est bonne, mais
le taux des particules et des oxydes d'azote peut monter haut. Dans la
plu part des villes en Finlande le trafic automobile est la source la
plus importante de la pollution atmosphérique. Les fuites de gaz d'échappement
comportent beaucoup de matières dangereuses pour la nature. Les plus
importantes sont les fuites de gaz carbonique et d'oxydes d'azote et
d'hydrocarbure. Le CO2 qui naît des combustibles fossiles accélère
l'effet de serre et les oxydes d'azote avec les hydrocarbures augmentent
le taux d'ozone qui est nuisible pour les organismes vivants et cela
provoque des dommages dans les forêts. Les rejets acides qui viennent
du trafic automobile et de l'industrie des combustibles abîment les
nappes phréatiques, polluent les forêts et cela fait augmenter
l'acidité dans les lacs.
2. Comment le taux des rejets polluants a évolué
à Helsinki
Les teneurs de l'oxyde de soufre à Helsinki ont sans
cesse baissé à cause de la production d'électricité et de chaleur,
la généralisation du chauffage à distance, la baisse de la teneur
d'oxyde de soufre dans les combustibles, l'utilisation du gaz naturel et
les nouvelles machines pour enlever le soufre. "L'énergie
d'Helsinki" a reçu le prix d'environnement de l'ONU en 1990.
3. Les effets de la pollution atmosphérique sur
l'environnement
3.1 L'effet sur la santé
La pollution cause différentes irritations,
allergies, cancer et des mutations. Quelques matières peuvent causer
des problèmes dans l'embryon. Un air beaucoup pollué peut provoquer
aussi des maladies du cœur.
3.2 L'effet sur les forêts
Les oxydes d'azote diminuent leur résistance pendant
l'hiver.
Les éléments nutritifs d'azote mélangés avec la
poussière rendent la photosynthèse plus difficile. Les impuretés de
l'air diminuent la nombre de lichens et le risque d'acidification de la
terre augmente. Les épicéas et les pins sylvestres perdent leurs
aiguilles et sont comme ça plus sensibles aux maladies. Le risque
d'acidification augmente à cause de l'azote et du soufre. Cela cause
aussi la diminution des agents bio dégradants . À cause de la
pollution atmosphérique les couleurs des papillons changent.
3.3 L'effet sur les êtres vivants dans l'eau
Dans les eaux acidifiées le nombre d'espèces différentes
baisse très fortement. Pour arrêter l'acidification de la terre et des
lacs on doit diminuer les retombées de soufre et d'azote de 70% de
1992.
4. Ce qu'on a fait et ce qu'on peut faire
Il n'existe pas une solution technique pour baisser
les fuites de CO2, donc la meilleure solution maintenant réside
l'économie d'énergie et l'utilisation de combustibles contenant peu de
charbon et les énergies renouvelables.
4.1 La production de l'énergie
À la fin des années 1980 les fuites d'oxyde de
soufre ont baissé. On a pu réduire les fuites de la production de l'énergie
et de l'industrie de manière assez efficace. Mais l'utilisation de l'énergie
produit des dommages sur l'environnement, car toutes les sources d'énergie
sont plus ou moins problématiques. Le plus grand danger est l'effet de
serre. Les combustibles fossiles contenant du charbon accélèrent
l'effet de serre et la production de l'énergie de Helsinki est basée
sur cela.
4.2 Le trafic automobile
On étudie les rejets du trafic théoriquement et
aussi avec les programmes de mesure. Les rejets du trafic ont un peu
diminué dans les dernières années.
5. La nature en ville dans le futur
Le but du centre d'environnement de la ville de
Helsinki est d'encore diminuer les fuites de la pollution atmosphérique.
Une attention spéciale est mise sur les rejets du trafic automobile. La
chose la plus inquiétante est l'accélération le fort développement
du parc automobile.

L'Eco-économie dans
la pratique... (traduction de Jornal
do Brasil 25/07/00)
Une entreprise française plante des
arbres pour retirer le CO2 de l'air.
L'inclusion de la question de
l'environnement dans la liste des points discutés par le G-8 (les
pays les plus industrialisés du monde et la Russie), réunis jusqu'à
hier à OKINAWA, au Japon, a montré que l'attention consacrée aux
problèmes liés à la nature, n'est plus seulement une revendication
des écologistes. Et ce ne sont pas seulement les gouvernements qui
s'intéressent à ce sujet. Soucieuses de transmettre une image écologiquement
correcte, les entreprises développent des projets pour l'environnement
afin de réduire l'effet de serre.
C'est le cas du fabricant de véhicules
français PEUGEOT, qui la semaine dernière a présenté le bilan des 18
premiers mois du Puits de carbone, projet qui prévoit la reforestation
d'une surface de 10 000 hectares dans le Mato Grosso pour
l'extraction de CO2 de l'atmosphère. Jusqu'à présent, 800
000 pousses de 30 espèces natives de la forêt amazonienne ont été
plantés. L'objectif est de planter 10 millions d'arbres en 40 ans.
La Fazenda Sao Nicolau, située à
Cutriguaçu (MT), a été achetée il y a deux ans par l'Office
National des Forêts (ONF), organisme d'Etat, qui
s'occupe des forêts publics et d'une partie des forêts privées en
France et engagé par PEUGEOT pour développer le projet. En plus
d'administrer la Fazenda, l'ONF maintient une pépinière ayant
la capacité de produire 1,5 millions de pousses par an.
Avec ces pousses, l'ONF prétend
replanter le site et retirer de l'atmosphère 183 000 tonnes de carbone
par an. On estime que la combustion des combustibles fossiles, comme le
pétrole, génère annuellement 5 Milliards de tonnes de carbone dans
l'air. "Le CO2 est consommé par les plantes grâce
à la photosynthèse, mécanisme indispensable à sa croissance",
selon Ambroise GRAFFIN, chef de l'ONF au Brésil. Il est utilisé dans
la synthèse des glycides qui forment les tissus végétaux, comme entre
autre le bois. Les plantes retirent le CO2 de l'atmosphère
et le retiennent à la surface du sol sous la forme de biomasse végétale,
comme si elles étaient un puits de carbone. D'où le nom du projet.
L'idée de retirer le carbone de
l'atmosphère fut lancée lors de la Conférence de Kyoto, en 1997 au
Japon. Pendant la réunion, a été créée le Mécanisme du Développement
Propre (MDL), par lequel les pays industrialisés en
investissant dans des projets dans des pays en voie de développement,
contribuent à l'extraction du carbone dans l'atmosphère, leur
permettant ainsi d'obtenir leur quota d'émission de CO2 en
le transférant dans les troncs d'arbres. Il a été conclut que ces
pays devaient réduire leurs émissions à 5,2 % des niveaux de 1990 à
l'objectif 2012.
Cette pratique, qu'on appelle Certificat
de Réduction des Emissions de Carbone, tend à devenir une commodité.
"On dit déjà qu'une tonne de CO2 émise en moins vaut environ
20 $ US" proclame Peter MAY, de l'Institut Pro-Natura
ONG Brésilienne qui aide l'ONF dans la gestion du projet. Comme les
pays industrialisés doivent réduire les émissions d'un Milliard de
tonnes environ par an, cela représenterait des investissements à
hauteur de 20 Milliards de $ US dans les pays en voie de développement.
Le responsable du projet chez PEUGEOT,
Marc BOCQUE, assure que la reforestation en cours au Mato Grosso
ne sera pas utilisé comme une forme de compensation pour polluer
davantage. " Nous ne voulons pas acheter le droit de polluer.
Nous développons des moteurs qui consomment moins de carburant et pour
ce, polluent moins. Nous voulons faire le mariage de l'économie avec l'écologie".
PEUGEOT a libéré 1 million de $ US pour le projet, moins de 0,03 % de
son chiffre d'affaires en 1999 (38 Milliards $ US).

3 476 milliards de francs : le
prix de la pollution... (source Marie-Hélène
POINGT LVDR du 26-05-00)
Un rapport présenté à Bruxelles évalue les coûts
des nuisances provoquées par tous les modes de transport. Il est
accablant et vient renforcer les partisans d'une taxation des pollueurs.
Un nouveau pas vient d'être franchi pour tenter de
chiffrer le vrai coût des transports l'Union européenne, auxquels
s'ajoutent la Suisse et la Norvège. Avec
l'objectif de mesurer tous les dégâts causés par chaque mode sur
l'environnement, la santé et, plus globalement, sur la société. C'est
ce que les cabinets de consultants INFRAS à Zurich et IWW à Karlsruhe
appellent les "coûts externes", en fait des évaluations
quantitatives des conséquences nuisibles des transports : le temps
perdu dans les embouteillages, les accidents, la pollution, les
changements climatiques, la souffrance, le bruit ou la valeur de
l'espace perdu.
L'étude, présentée le 17 avril à Bruxelles,
s'appuie sur des bases de données et des valeurs mises au point par les
différents pays. La vie humaine est ainsi évaluée à 1,5 million
d'€ (plus de 9,8 millions de francs). Le coût des
changements climatiques atteint 135 millions d'€ (885,5 millions de
francs) par tonne de gaz carbonique, d'après les principes posés
par le groupement international d'experts du changement climatique. Résultat
des calculs, les coûts externes générés par les transports, hors
congestion, ont pesé 530 milliards d'€ (plus de 3476 milliards de
francs) en 1995, année de référence. Soit 7,8 % du PIB des
pays concernés. Les accidents représentent à eux seuls 29 % du
total.
Si l'on ajoute la congestion, qui ne doit être
incluse que "pour les modes où l'utilisateur décide
individuellement de l'usage de l'infrastructure sans prendre en compte
les conséquences sur les autres utilisateurs", on obtient 658
milliards d'€. Cette année, le total devrait approcher les 700
milliards d'€. Loin devant les autres modes, le secteur routier est
responsable de 92 % des coûts externes (dont 57 % pour
la voiture particulière et 29,4 % pour le transport routier de
marchandises). Viennent ensuite le transport aérien avec 6% du
total, le chemin de fer (2 %), enfin la voie d'eau avec 0,5
%. Autre enseignement intéressant, les deux tiers des coûts
externes environnementaux sont causés par les transports des personnes.
Et non par le transport des marchandises. Enfin, si l'on prend en compte
le coût externe moyen, qui permet d'affiner l'analyse d'après la
distance parcourue, le coût de la voiture devient 4,4 fois plus élevé
que le rail par exemple.
D'après une précédente étude publiée en 1991, les
coûts dus à la pollution atmosphérique ont ainsi explosé : + 215
%. A l'horizon 2010, si rien n'est fait, les coûts devraient bondir
de 42 %. En particulier à cause du transport routier et aérien. Ce
rapport apporte de l'eau au moulin de la Commission, qui cherche à
harmoniser les principes de tarification des transports. Il donne aussi
de sérieux arguments aux compagnies de chemin de fer, qui se trouvent pénalisées
face aux transporteurs routiers, accusés de ne pas payer les dommages
qu'ils causent aux infrastructures.
Le secteur ferroviaire ne cesse de réclamer une
politique des transports plus juste, faisant payer à chaque mode son véritable
coût. Une telle démarche, fondée sur le principe pollueur-payeur,
aurait l'avantage d'aller dans le sens préconisé par la conférence
internationale de Kyoto sur la lutte contre l'effet de serre. Poussant
plus loin, le transport ferroviaire réclame des politiques
d'investissements qu'elles prennent en compte les coûts externes dans
les études de projets d'infrastructure. Reste à convaincre les
politiques, même si l'opinion publique se montre très sensible à la
sauvegarde de l'environnement. "Il est difficile de fixer des
dates pour lancer l'externalisation des coûts. Il faut y arriver
progressivement. Il y a des lobbies très puissants qui pourraient nous
faire aboutir à une reddition en rase campagne pour de longues années",
rappelle un membre du Parlement européen. Les compagnies ferroviaires
proposent de commencer par "les zones les plus sensibles ",
agglomérations et montagnes.
Et, en attendant la généralisation du principe pollueur-payeur,
elles souhaitent une période transitoire, durant laquelle "les
modes les moins nuisant doivent être soutenus pour éviter toute
distorsion de concurrence".

Les chiffres
alarmants de la pollution atmosphérique... (source
H.V. Le Parisien du 17-06-99)
La pollution provoquée par la circulation automobile
fait en France davantage de morts par an que les accidents de la route.
Très exactement 17 629 décès prématurés dus à cette pollution,
contre 8 300 tués sur les routes en 1998.
C'est le chiffre stupéfiant révélé par une étude,
la première de cette ampleur, menée par l'OMS (Organisation
Mondiale de la Santé) dans trois pays européens : la France,
l'Autriche et la Suisse. Sur ces trois pays cumulés, précise l'OMS, «l'exposition
à long terme des adultes âgés de plus de 30 ans à un air pollué par
le trafic automobile entraîne 21 000 morts prématurés par an par
maladie respiratoire ou cardiaque». Étant
entendu que, pour les auteurs de l'étude, ces «morts prématurées»
ne sont pas dues exclusivement à la pollution mais ont été accélérées
par celle-ci. Néanmoins ce chiffre énorme ne devrait pas manquer de
relancer le débat sur les politiques de lutte contre la pollution,
notamment en ville (où 50 % de la pollution de l'air est attribuée
aux particules fines émises par l'automobile, contre 30 % «seulement»
en milieu rural). «Les transports routiers représentent la
source la plus importante de pollution de l'air et son augmentation est
permanente. Nous devons prendre le problème à bras le corps»,
lance le docteur Carlos DORA, de l'OMS.
Un coût phénoménal ! L'étude sera présentée
aujourd'hui à Londres, à l'occasion d'une conférence de l'ONU réunissant
70 ministres de l'Environnement et de la Santé. Entrant dans le détail,
les experts constatent en outre que 135 000 crises d'asthme chez les
enfants sont provoquées chaque année par la pollution automobile, également
responsable de 250 000 cas de bronchite. Quant aux malaises
cardiovasculaires et respiratoires, ils donnent lieu à 18 000
hospitalisations par an dans l'Hexagone. Ces multiples effets sur la
santé ont évidemment un coût, tant en matière de traitements médicaux
que de journées de travail perdues, que l'OMS chiffre globalement, pour
les trois pays étudiés, à 27 milliards d'€ (environ 175
milliards de francs). Même si ces estimations devront être prises
avec prudence, elles soulignent l'urgence de mesures efficaces contre ce
fléau.

Le Taux de pollution du jour... La
COPARLY est le Comité de Contrôle de la Pollution Atmosphérique dans
la Région Lyonnaise. Il dispose de 99 capteurs répartis sur 44 sites
qui mesurent les pollutions urbaines de fond, de proximité dues au
trafic automobile et celles d'origine industrielle... L'indice
du jour (source Le PROGRÈS - voir aussi 3615 COPARLY). Les
polluants à LYON (source COPARLY et Département Écologie
Urbaine Laboratoire de l'Environnement - Ville de Lyon)

Les effets sur la santé...
On sait maintenant que la pollution atmosphérique joue
un rôle en matière d'allergie respiratoire. Elle irrite notamment les
muqueuses de la trachée et des poumons et favorise le déclenchement de
crises d'asthme ou de bronchites chroniques. Tout de la pollution
atmosphérique est maintenant connu : ses composants, leurs mesures,
leurs histoires et leurs effets. A nous de mettre en place des
solutions pour éviter d'avoir à utiliser les mesures draconiennes prévues
lors des excès de pollution. Le dossier complet sur Les
effets sur la Santé de la pollution atmosphérique (source
Clean@uto), bien qu'appliqué pour une petite partie à la ville de
Paris, peut être repris en toutes circonstances à tout autre agglomération...


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